12 Janvier 2018

Tunisie: «2020, c'est maintenant !»

Le judo tunisien recevait chez lui avec l'ambition de montrer, pour le présent et pour l'avenir, toute sa force.

Affirmation de soi sur le plan sportif, mais aussi au-delà, affirmation de la richesse d'une culture, du poids d'une histoire, de la stabilité d'une organisation. «Il aura fallu neuf ans exactement pour que cette opportunité nous soit à nouveau donnée. C'est peut-être que le judo tunisien a très bien profité de cette première rampe de lancement qui le conduisit jusque dans les années 2000 à une domination exceptionnelle dans les compétitions continentales et aussi les opens et les championnat du monde.

C'est aussi pour montrer que le judo, s'il n'a pas encore de médaille olympique, est bien mondial. Nous avons déployé beaucoup d'efforts afin que la Tunisie organise trois fois de suite ce grand prix qui est pour nous un championnat du monde. Nous allons avoir l'opportunité de voir nos athlètes (Jaballah, Cheikhourhou, Snoussi, Chelbi, Khlifi, Trabelsi) à l'œuvre face aux champions des 50 pays présents. Ce grand prix sera pour nous un avant-goût des Jeux olympiques de 2020 à Tokyo», a souligné Skander Hachicha, président de la Fédération tunisienne de judo.

Béchir Chérif de retour

Il n'empêche que neuf ans c'est long si l'on considère que de grandes nations comme le Japon, la France et l'Allemagne ont eu ce privilège.

Prenant la parole, Samir Ghodhbane, directeur de ce grand prix, a souligné : «Nous sommes prêts pour ce défi qui est enfin venu consolider nos assises et nos acquis. La Fédération internationale de judo est actuellement satisfaite. Nous espérons que tout sera parfait avec le spectacle qui sera présenté par tous les champions. Nous espérons que les travées seront pleines par les fans de ce sport olympique».

Le président de la FTJ a été assez intelligent en faisant appel aux gloires du judo tunisien pour reprendre les rênes des sélections nationales toutes catégories telles que le DTN Abderrazek Turki, Slah Rekik, Anis Lounifi, Béchir Khiari (enfin de retour), Abdelmajid Snoussi, Houda Miled, Adel Guirat, Slim Agrebi et Hassen Ben Gamra.

«Pour nous, l'objectif est de faire de cette dimension unique un atout positif. Sur le plan de l'organisation, le premier défi est de remplir le Palais des Sports. A nous de concrétiser notre travail par des médailles face aux combattants des 50 pays, dont la France, le Japon, le Brésil et l'Espagne.

Nous avons de nombreuses chances de podium et beaucoup de points positifs à faire valoir», a souligné Béchir Khiari, entraîneur national des féminines.

La CCA de ce Grand Prix de Tunis 2018 est composée du doyen Hédi M'hirsi, Mustapha Chérif et Noureddine Hsine. Il est à souligner que la cérémonie d'ouverture aura lieu le vendredi 19 janvier à 15h30.

Tunisie

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