12 Mars 2018

Tunisie: La valorisation des compétences en priorité

Des entreprises comme Facebook, Google et Uber aux Etats-Unis d'Amérique ainsi que Skype et Vente privée en France ont pu réaliser des performances. Le phénomène des startups ne s'est pas limité aux pays avancés mais a touché aussi les pays en développement.

C'est ainsi que Souk et Careem ont pu voir le jour aux Emirats Arabes Unis et Jumia au Nigeria. La startup se distingue par son aspect innovant et participe d'une façon efficace à la croissance.

Capital ouvert aux participations

Elle est dirigée par une équipe de compétences diplômées. La création d'une telle entreprise tient compte des risques encourus et d'une gestion financière optimale. Son capital est souvent détenu par plusieurs participations.

Un accompagnement est nécessaire pour réussir le lancement d'une startup innovante qui est différente des traditionnelles petites et moyennes entreprises.

La Tunisie dispose de capacité pour se positionner et réussir dans le domaine des startups d'autant plus que de nombreux jeunes qualifiés demandent à créer leurs projets.

Les Tunisiens établis à l'étranger sont en mesure également de contribuer à la création de ces entreprises innovantes. Etant ouverte sur son environnement arabe, européen et africain, la Tunisie peut se lancer dans la création des startups en mettant en exploitation son infrastructure de base en constante amélioration.

Pour atteindre cet objectif, il est nécessaire de remédier aux handicaps existants et qui consistent, en l'absence du cadre juridique relatif au renforcement des startups innovantes et à forte valeur ajoutée, les aspects psychologiques de certains promoteurs qui, hésitent à créer leurs entreprises de peur de l'échec, l'absence des mécanismes d'accompagnement et de financement adaptés à la nature et aux spécificités des startups, la complexité des procédures administratives et le défaut de la bonne gouvernance dans ce domaine.

Le ministère des Technologies de la communication et de l'économie numérique a mis en place une stratégie ambitieuse portant le nom de «Tunisia Startup» pour faire de la Tunisie un pôle des startups dans le sud de la Méditerranée, le monde arabe et en Afrique.

Cette stratégie se compose de quatre axes à savoir: le cadre juridique des startups Act, les mécanismes de financement et d'accompagnement, la valorisation des compétences (talent pool) avec l'institution de la formation dans le domaine de la programmation informatique et les projets innovants.

Enfin, il est question de faire de ces startups des projets cohérents et complémentaires dans le cadre d'une intégration régionale, nationale et locale.

D'ailleurs, la Tunisie a adhéré, récemment, dans le Groupement africain intelligent (Smart Africa) qui vise à assurer la transformation numérique du continent dans le cadre d'un plan national «Tunisie digitale 2020» approuvé par l'Assemblée des représentants du peuple.

La loi vise à créer de nouvelles richesses sur la base d'un modèle de développement permettant de relever les défis économiques.

Des nouveaux postes d'emplois demandant des qualifications pointues seront également créés dans des activités prometteuses. Il est question aussi de faire renaître l'espoir et l'esprit d'initiative chez les jeunes talents tunisiens.

Tunisie

Mondial 2018 - Pas que des noms d'oiseaux !

Arabie Saoudite : Les Saoudiens en sont à leur deuxième Mondial. Ils ont été aux Etats-Unis… Plus »

Ne ratez pas ce que tout le monde regarde

Copyright © 2018 La Presse. Droits de reproduction et de diffusion réservés. Distribué par AllAfrica Global Media (allAfrica.com). Pour toute modification, demande d'autorisation de reproduction ou de diffusion, contactez directement le propriétaire des droits en cliquant ici.

AllAfrica publie environ 800 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.