30 Mars 2018

Congo-Kinshasa: Alerte à la cybercriminalité

Dans le cadre du mois de la francophonie, un panel des spécialistes du numérique ont planché hier jeudi 29 mars 2018, au Centre de Documentation sur l'Enseignement Supérieur et Universitaire de Kinshasa « Cedesurk », sur les enjeux de la cybercriminalité, les intelligences numériques, les opportunités d'investissement dans les NTIC, etc.

Cette journée sur les intelligences numériques a été organisée par Délégation de la Wallonie Bruxelles « DWB » et l'Agence de la Francophonie « AUF ».

Présente sur les lieux, la représentante spéciale du Chef de l' à la Francophonie, Isabelle Tshombe, a affirmé avoir vu naître Cedesurk, il y a de cela 16 ans. A sa naissance, a-t-elle rappelé, avait suscité beaucoup d'espoirs. Elle a relevé le fait que la RDC, qui possède un sous sol riche et contribue à sa manière à l' du numérique, soit en retard.

En sa qualité de directeur chargé de la planification à l'ANAPI, Pierre Kanika a parlé en long et en large de l'agence sus évoquée.

L'ANAPI, a indiqué cet intervenant, mis sur pied pour faciliter tâche aux investisseurs potentiels et les accompagner dans le administratif, est un organe technique du gouvernement. Et d' que les NTIC dépendent du ministère des PTT et de l'Autorité Régulation des Postes et Télécommunications.

Selon Kanika, la vision de notre Etat sur les NTIC est d'adapter régime des réseaux et des télécommunication aux réalités pour éliminer les inégalités de traitement et les anomalies liées une non prise en compte de la convergence des services, mais réduire le coût d'accès à l'internet et aux NTIC.

A l'en croire toujours, les NTIC peuvent être utilisées dans secteurs de l'agriculture, la santé (télé médecine), l'éducation... ..

Plusieurs opportunités s'offrent aux investisseurs sur les NTIC, conclu Kanika.

Emmanuel Musuyi a défini que la cybercriminalité comme toute illégale menée par un ou des individus en recourant à l'internet. RDC, qui compte des milliers d'internautes, n'est pas épargnée par fléau qui est beaucoup plus lucratif que la drogue. Elle caractérise par le piratage des cartes bancaires, l'espionnage, publicité mensongère, la cyber pédophilie... ... .

Quant aux enjeux culturels, Musuyi a épinglé le problème des de la propriété, relevant des cas des milliers des films piratés, marques contrefaites... .. Le marché du disque s'est effondré. Au moins, 1,5 million des gens sont escroqués chaque jour.

Est-il possible d'intenter un procès contre des internautes peu vertueux ?

A cette question posée par un participant, Kodjo Ndukama, en droit numérique et intervenant lui aussi, a répondu qu'il difficile de le faire, dans la mesure où l'identification des est un véritable casse-tête. Il y a également le problème l'harmonisation des lois. Un cybercriminel habitant par l'Indonésie mais qui a opéré en Chine, doit être jugé selon le chinois ou indonésien ? s'est-il interrogé.

Musuyi a repris la parole pour dire que la cybercriminalité comparable au VIH sida. L'éradiquer, c'est vraiment difficile. pays ont intérêt à travailler en synergie pour tenter de freiner fléau, a-t-il indiqué.

L'autre temps fort de la journée d'hier était la présentation projets innovants initiés par une dizaine des jeunes dans le domaine des NTIC.

En somme, ces jeunes gens servent d'interface entre les de service et les consommateurs.

Farel Mayimbi, ancien étudiant en Inde, est certainement le entrepreneur à avoir le plus séduit l'assistance en expliquant étudié comment sécuriser des informations, mais aussi apporter solutions en ce qui concerne la protection des confidentielles des entreprises et la réduction drastique des vols.

Pourquoi, en dépit de la création de l'ANAPI et du service du unique, les investisseurs ne bousculent pas en RDC ?

Kanika a fait savoir que l'ANAPI travaille à sa manière pour des investisseurs en RDC. Il a expliqué que le Congo est un pays conflit. Et qu'à voir comment les immeubles poussent comme champignons, on doit dire que les choses s'améliorent. Kodjo recommandé aux « innovateurs » de faire breveter leurs inventions les faire légaliser.

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