11 Avril 2018

Congo-Kinshasa: Affaire « mercenaires » de Katumbi - Des contradictions qui confirment la thèse du complot

Chaque jour qui passe, l'opinion découvre un nouvel élément s'ajoute dans le dossier judiciaire dirigé contre l'ancien de l'ex-province du Katanga Moïse Katumbi Chapwe.

Après la fracassante du Vice-premier ministre en charge de l'Intérieur Sécurité la semaine sur les antennes d'un média périphérique, continue de susciter des commentaires divers dans la sphère aussi politique que celle des organisations de la société civile, encore une nouvelle révélation cette fois-ci signée « Jeune Afrique».

Dans sa livraison du lundi 9 avril 2018, ce quotidien paraissant France fait état des contradictions entre les hautes instances pays, en l'occurrence les services de renseignement et la justice,

dans l'affaire dite de « mercenaires » pour laquelle un judiciaire a été ouvert à charge de Moïse Katumbi au milieu du mois mars passé.

Dans cette livraison de « Jeune Afrique » publiée sous le titre « : dans l'affaire des mercenaires pro-Katumbi, justice et services renseignement se contredisent », le journal relève de contradictions qui apparaissent dans le dossier judiciaire qui l'ancien gouverneur Moïse Katumbi Chapwe à la justice de son pays, mieux sous le vocable « affaire mercenaires ».

Le quotidien souligne que pour les services de renseignement, faits reprochés à l'ancien gouverneur de l'ex-province du Katanga, notamment le recrutement par Moïse Katumbi des mercenaires, en novembre 2015. C'est durant cette période, soutient-on, qu'il a observé dans l'entourage immédiat de Moïse Katumbi la présence gardes du corps étrangers parmi lesquels des sujets d' américaine. Soit un mois seulement après la démission du concerné son poste de gouverneur intervenue le 29 septembre 2015.

On rappelle, à ce sujet qu'au début de janvier 2016, un officiel du vice-premier ministre chargé de l'Intérieur et faisait obligation à quiconque, personne physique ou morale,

bénéficiant d'une garde rapprochée d'en faire la déclaration dans dix jours qui suivaient la publication du communiqué au de la Police nationale congolaise le plus proche de sa résidence ou ses installations. Dans ladite déclaration, il devrait y avoir autres éléments : l'identité et la dénomination de la bénéficiaire, celle des éléments commis à sa garde, ainsi que équipements utilisés par lesdits gardiens.

Pour le Parquet général de la République, le journal indique que précision de date, l'organe de la loi situe cette période suspecte, celle où sieur Katumbi Chapwe se serait livré au recrutement des « mercenaires » comme éléments de sa garde rapprochée, entre 2014 2016.

Pour la défense de Moïse Katumbi, ces contradictions de dates périodes prouvent bien qu'il y a une tentative ou un plan visant distraire l'accusé de son juge naturel aux fins de le directement devant l'instance qui décide en premier et ressort, à savoir la Cour Suprême de Justice, dans le but d' toute possibilité de recours.

On rappelle que le collectif des avocats de Moïse Katumbi dénoncé ce qu'il considère comme un acharnement judiciaire à l' de son client, particulièrement cette volonté de vouloir le de son juge naturel, la semaine dernière.

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