17 Avril 2018

Congo-Brazzaville: Préparatifs du BEPC 2018 - Des établissements trainent encore le pas à Brazzaville

L'évaluation à mi-parcours du niveau d'exécution des programmes des classes de 3e relève que des vides restent encore à combler dans certaines écoles publiques de la capitale, d'ici à la tenue de l'examen dans certaines écoles publiques de la capitale.

Le ministre de l'Enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation, Anatole Collinet Makosso, a poursuivi le 16 avril la série de séances de travail qu'il a initiées avec les équipes de maîtrise des établissements scolaires de Brazzaville. En effet, après les lycées, le tour était revenu aux responsables des Collèges d'enseignement général (CEG) de la ville capitale de suivre la présentation des résultats des enquêtes menées par le service d'évaluation pédagogique de l'Institut national de recherche et d'action pédagogiques (Inrap) dans un échantillon de 20% de ces CEG.

Il ressort de cette étude que les données sont acceptables dans plusieurs écoles publiques même si certaines comme «le CEG Lheyet-Gaboka, dans le 5e arrondissement Ouenzé, Marcel-Ibaliko et Jacques-Opangault à Djiri ainsi que d'autres dans la partie sud de Brazzaville ont encore des efforts à fournir afin de combler des vides constatés ». La cheffe de service d'évaluation pédagogique à l'Inrap, Lucie Flore Loemba, a expliqué:« Nous pouvons dire que les résultats de l'état d'avancement des programmes dans tous les départements du pays sont quand même acceptables, parce que cette enquête a été menée à la fin du mois de février qui marque le début des évaluations dans les écoles. Aujourd'hui, les résultats présentés, les réactions des équipes de maîtrise par rapport à ces données ont été bonnes car ils se sont exprimés, en rnous appelant leurs données réalisées au début du 3e trimestre ».

« Former des têtes bien faites et non des têtes bien pleines »

Dans la plupart des cas, le retard observé s'expliquerait par des cas de maladies, d'absence des enseignants et bien d'autres raisons. Les responsables des écoles interpellées ont pris des engagements fermes pour tout mettre en œuvre, en dépit du temps qui est imparti, pour achever les programmes dans les délais afin de permettre aux enfants de bien affronter leurs examens d'Etat. Pour le ministre Anatole Collinet Makosso qui tient à la bonne réussite de la prochaine campagne de ces examens, on ne peut pas y aller avec des programmes inachevés. « Les objectifs sont avancés. S'il y a quelques retards, ils vont être comblés. Certains établissements sont en retard par rapport aux autres pour diverses raisons. C'est le cas du CEG Lheyet-Gaboka où le niveau d'exécution des programmes au 2e trimestre est autour de 70%. Nous avons encore un mois devant nous, des dispositions vont être prises pour permettre à cet établissement de Ouenzé et d'autres de Brazzaville 1 qui ont accueilli les élèves du département du Pool d'achever leurs programmes à temps », a indiqué le ministre de l'Enseignement primaire, secondaire et de l'alphabétisation.

Il a, par ailleurs, instruit les enseignants de former des têtes bien faites et non des têtes bien pleines. « Si nous devons former des têtes bien faites, il nous faut prendre beaucoup de temps pour faire passer des enseignements, des notions aux enfants. Je sais que cela demande beaucoup de temps et beaucoup de patience », a rappelé Anatole Collinet Makosso.

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