3 Mai 2018

Afrique: Jeux olympiques de la Jeunesse 2022 - Quatre pays africains candidats

Le Botswana, le Nigeria, le Sénégal et la Tunisie sont candidats à l'organisation des Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) 2022 que le Comité international olympique (CIO) souhaite confier à un pays africain, a indiqué l'instance, ce 3 mai 2018. Les JOJ sont réservés aux athlètes âgés de 15 à 18 ans.

Quel pays africain aura l'insigne honneur d'organiser des Jeux olympiques pour la première fois sur le continent ? Le 8 ou le 9 octobre 2018 à Buenos Aires, le Comité international olympique (CIO) désignera le pays-hôte des Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) 2022. Quatre nations sont en lice a indiqué le CIO, ce 3 mai 2018 : le Botswana, le Nigeria, le Sénégal et la Tunisie.

« C'est le bon moment pour l'Afrique, a indiqué à RFI Antoine Goetschy, directeur associé des JOJ au CIO. Sur le plan du sport, c'est un continent qui a déjà beaucoup d'activités. Et le sport est une activité qui s'adresse principalement aux jeunes. Or, l'Afrique est le continent qui a la population la plus jeune. [... ] Au niveau des performances, les athlètes sont là. Et au niveau des grands rendez-vous internationaux, le continent était un peu oublié jusque-là. Il est peut-être temps de rattraper tout ça ».

Chaque pays a ses atouts

Bien sûr, on ne parle pas des JO qui brassent des milliards d'euros et de téléspectateurs. Il s'agit des JOJ, un événement réservé à 3.000 à 4.000 athlètes âgés de 15 à 18 ans. Ces Jeux d'été pour les Juniors ont déjà eu lieu à Singapour (2010) et à Nankin (2014), tandis que la 3e édition se tiendra du 6 au 18 octobre à Buenos Aires.

Pour la 4e édition, chacun des quatre pays à de arguments à faire valoir. Le Botswana a déjà organisé avec succès les Jeux africains de la Jeunesse (JAJ), en 2014 à Gaborone. Le Nigeria est l'une des plus fortes économies d'Afrique (en 2018, le FMI table sur une croissance de 2,1%). Le Sénégal est généralement bien introduit dans les instances sportives. Quant à la Tunisie, elle accueille régulièrement des manifestations sportives d'importance.

Antoine Goetschy insiste toutefois sur la grande différence avec des JO d'été classiques : « On veut réduire les coûts et les investissements. [... ] On est davantage dans le choix du meilleur partenaire avec lequel on va construire le projet. [... ] On cherche le fait qu'il y ait déjà aussi un développement du sport, de la jeunesse. Un événement comme les JOJ va accélérer et catalyser l'ensemble des énergies qui existent déjà dans le pays sur sport et jeunesse. Ça, c'est un point fondamental pour nous. »

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