ONU - Le Burundi reste "un sujet de préoccupation"

La remarque a été faite le 26 février par le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, puisque de nombreuses parties prenantes et des partenaires du Burundi redoutent les révisions constitutionnelles proposées, estimant qu'elles pourraient anéantir des progrès qui avaient été rendus possibles par l'Accord de paix et de réconciliation d'Arusha.



Antonio Guterres, Haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés

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