1 Janvier 2018

Burkina Faso: Bilan de l'an II du président du Faso - "Bien, mais peut mieux faire", selon le MPP

Le bureau politique national du parti présidentiel, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a fait le bilan des deux ans de gestion du pouvoir du président Roch Marc Christian Kaboré, le vendredi 29 décembre 2017 à Ouagadougou. Globalement, il ressort que le bilan est satisfaisant et que 2018 sera une année charnière.

Exactement deux ans jour pour jour, que le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) gère la magistrature suprême. A ce jour, le diagnostic que les acteurs du parti du pouvoir font de la gestion du pays est positif, même s'ils reconnaissent que l'exécutif pouvait mieux faire si toutefois les conditions étaient réunies pour permettre à l'appareil d'Etat d'accomplir dans la quiétude et la sérénité sa mission. En effet, le vendredi 29 décembre 2017 lors du point de presse-bilan organisé par le bureau exécutif national du MPP au siège du parti à Ouagadougou, le président par intérim du parti, Simon Compaoré, a indiqué que dans les secteurs de la vie sociale, les voyants sont au vert. Il en veut pour preuves, la gratuité des soins chez les femmes enceintes et les enfants de 0 à 5 ans, des réalisations au niveau de l'eau, de l'énergie, de l'éducation, des infrastructures, de l'élevage, de l'agriculture, etc. Dans tous les domaines, les actions du gouvernement sont visibles et palpables et les statistiques sont reluisantes si on se fie aux arguments du MPP. Selon Simon Compaoré, le gouvernement est résolument engagé dans l'exécution du programme présentiel.

Seulement, il dit regretter les multiples revendications sociales de nature à saper les efforts de l'exécutif. « Les syndicats doivent éviter les formes maximalistes promptes à fragiliser le tissu social », a-t-il dit. Mais tout compte fait, le bureau du MPP pense pouvoir surmonter les turbulences pour impulser le changement, le développement et le progrès social. De ce fait, Simon Compaoré annonce que l'année 2018 sera une année charnière, une année de la mobilisation générale, voire celle du décollage économique avec l'opérationnalisation du Plan national de développement économique et social (PNDES). A savoir ce qui peut être fait pour limiter les revendications sociales, les conférenciers ont conseillé aux syndicats de se patienter car le pays a crevé le plafond de 50% de ressources propres (près de 5000 milliards de F CFA) pour payer les salaires.

Au plan de la justice, l'actuel ministre en charge de la sécurité a indiqué que les dossiers pendants (affaires Norbert Zongo, Thomas Sankara, putsch manqué) verront leur dénouement judiciaire en 2018. Il a invité les populations à avoir confiance à la justice mais aussi au respect des symboles, des armoiries et de l'autorité de l'Etat. Au plan politique, le bureau national s'est dit reconnaissant aux initiatives de l'Alliance des partis de la majorité présidentielle (APMP) et a déclaré que d'autres partis politiques (5 au total) ont formulé des demandes d'adhésion à cette structure. Toute chose qui a permis au président par intérim du parti qui, répondant à la question relative à l'appréciation sur le sondage du présimètre qui donne la note de 4,79/10 au président du Faso, a estimé qu'il ne s'agit que d'une science qui a ses limites objectives sinon, précise M. Compaoré tout va bien et le Burkina Faso avance.

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