13 Février 2018

Madagascar: Hôtel Panorama - Rencontre DGI - Experts - Comptables hier

Le DGI, Razafindrakoto Iouri Garisse et le Président de l'OECFM, Rajerinalina Jaona Ely lors de la rencontre entre les deux entités hier, à l'Hôtel Panorama.

Après la rencontre avec les opérateurs et celle avec les simples contribuables à la Chambre de Commerce et d'Industrie fin janvier 2018, c'était au tour de l'Ordre des Experts- Comptables de Madagascar (OECFM) de se réunir avec la Direction Générale des Impôts hier à l'Hôtel Panorama.

La DGI poursuit sa campagne d'information et de formation suite aux récentes modifications fiscales contenues dans la Loi de Finances 2018. Lors de l'ouverture de la séance, le Président de l'OECFM, Rajearinalina Jaona Ely, a rappelé l'attribution principale des experts comptables qui est d'appliquer la loi et de sensibiliser les contribuables à faire de même. Il s'est inscrit en faux contre le prétendu conflit permanent entre experts comptables et agents du fisc dans l'interprétation de la loi fiscale. D'ailleurs, a-t-il ajouté, les premiers ne pourraient exercer leurs fonctions sans l'aide des seconds et vice versa.

Deux options. Avec le nouveau régime fiscal, les experts- comptables ainsi que les inspecteurs des impôts trouvent leur compte dans le sens où une société a deux options : la première, c'est d'être soumise à l'Impôt Synthétique (IS), donc avec un chiffre d'affaires inférieur à Ar 100 millions, ce qui implique une modification du seuil d'assujettissement à la TVA. La seconde option est d'être assujettie à l'impôt sur les revenus, donc avec le seuil supérieur à Ar 100 millions. C'est en résumé l'une des principales modifications en matière d'impôts dans la LFI 2018, selon le Directeur Général des Impôts Razafindrakoto Iouri Garisse. Lequel a précisé dans la foulée que les textes d'application y afférents seront disponibles incessamment afin d'atteindre les prévisions fiscales pour cette année qui est de 2735 milliards d'Ariary.

Fonctions régaliennes. Répondant aux questions des journalistes sur la suspension des vérifications fiscales, le Directeur général des Impôts a tenu à préciser que les procédures ont repris et que des résultats probants seront attendus d'ici peu. En ce qui concerne l'affaire AMETIS, il a tenu à souligner que les fonctions régaliennes relèvent de l'Etat. Non sans ajouter que le fait de prendre une société prestataire entre dans le cadre des 3P ou Partenariat-Public-Privé. « Les droits de visa sont reversés en totalité à la DGI », a-t-il assuré, en marge de cette rencontre avec les experts comptables qui témoigne de l'esprit de dialogue de l'administration fiscale.

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