13 Février 2018

Burkina Faso: Transformation de l'économie burkinabè

Le Premier ministère a organisé, le mardi 13 février 2018, à Ouagadougou, un atelier de validation d'un programme d'urgence de mise en place d'unités industrielles dans les secteurs économiques porteurs.

Le gouvernement burkinabè poursuit sa stratégie de transformation structurelle de l'économie nationale. Le Premier ministère a, en effet, organisé, le mardi 13 février 2018, à Ouagadougou, un atelier de validation d'un programme de mise en place d'unités industrielles dans les filières bétail-viande, coton-textile, carrière et matériaux de construction, fruits et légumes.

Selon le secrétaire général du Premier ministère, Bamory Ouattara, représentant le Premier ministre, cet instrument va engendrer un secteur industriel ‘'compétitif", ‘'dynamique", ‘'innovant", créateur d'emplois et de valeur ajoutée. « Autrement dit, nous devons faire en sorte que désormais, les secteurs les plus productifs et intensifs en main-d'œuvre soient les moteurs de la croissance économique », a-t-il expliqué.

Bamory Ouattara a aussi indiqué que ce programme d'urgence, élaboré en 2017, s'inscrit dans l'axe 3 du Plan national de développement économique et social (PNDES) et vise la transformation des matières premières. Pour lui, il s'agit, dans cette logique, de porter le taux de transformation des produits agricoles de 12% en 2015 à 25% en 2020.

Instrument d'opérationnalisation de la politique de « Transformations industrielles et artisanales », le programme d'urgence, a précisé M. Ouattara, va assurer la transformation des produits locaux. En termes de résultats, il est attendu la création de 83 500 emplois directs, 620 000 emplois indirects et une amélioration des recettes fiscales.

« La mise en œuvre du programme va, par ailleurs, permettre de relancer nos exportations de produits manufacturiers et réduire dans le même temps, leurs importations permettant d'améliorer notre balance commerciale », a-t-il ajouté. Toutefois, a noté Bamory Ouattara, la viabilité des unités industrielles nécessite l'atténuation des contraintes limitant la compétitivité économique.

En effet, il a rappelé que le gouvernement est engagé depuis 2016, à développer le secteur privé par la mise en place d'un environnement propice.

Le conseiller spécial du Premier ministre, Pr Mahamadou Diarra, a relevé que ce programme d'urgence industriel va mobiliser les acteurs publics et privés ainsi que les partenaires techniques et financiers pour atteindre les objectifs fixés.

Il a également reconnu qu'une croissance forte passe par la création de sociétés manufacturières. Le gouvernement burkinabè travaille à réduire le coût des facteurs de production (énergie, techniques de l'information et de la communication, finances, etc.), foi du secrétaire général du Premier ministère.

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