5 Mars 2018

Burkina Faso: Activités judiciaires en 2017 - Une amélioration des conditions de détention relevée

Le ministère de la Justice, des Droits humains et de la Promotion civique a organisé, le jeudi 1er mars 2018, à Ouagadougou, sa revue annuelle du Cadre sectoriel de dialogue « Justice et droits humains » (CSD-JDH).

En vue de faire le point sur l'état d'exécution des mesures et actions entreprises dans le secteur de la justice et des droits humains de l'année 2017, le ministère en charge de la justice a organisé, le 1er mars 2018, à Ouagadougou, sa revue annuelle du Cadre sectoriel de dialogue «justice et droits humains» (CSD-JDH).

A écouter le directeur de cabinet du ministre de la Justice, Fayama Issa Saferiba, le CSD-JDH constitue un lieu de dialogue entre les représentants de tous les acteurs impliqués dans le développement du secteur judiciaire. Il a expliqué qu'il s'est agi, au cours de la revue, de dresser le bilan de la mise en œuvre des mesures et des activités de la tranche annuelle 2017 du CSD-JDH.

«De manière spécifique, il sera question, entre autres, d'examiner et de valider les niveaux d'exécution des produits en 2017, et de faire le bilan financier desdits produits», a-t-il poursuivi.

En outre, M. Fayama, a laissé entendre que lors de cette session, il était question d'examiner la pertinence des propositions de perspectives, et de recueillir des recommandations en vue d'améliorer la mise en œuvre des produits et le fonctionnement de CSD-JDH.

A l'occasion, le directeur de cabinet a rapporté qu'au cours de l'année 2017, des acquis importants ont été enregistrés. Il a cité le domaine de l'amélioration et l'accès à la justice, celui du renforcement de sa crédibilité, de l'humanisation des lieux de détention.

Aux dires de M. Fayama, au titre des résultats engrangés, il y a la poursuite de l'opérationnalisation des pôles économiques et financiers et du pôle de lutte contre le terrorisme. « En matière de lutte contre la corruption, l'année 2017 a connu la mise en place, par arrêté ministériel, d'un Comité anti-corruption (CAC) », a-t-il déclaré.

La poursuite du processus de relecture de certains textes juridiques tels que la loi portant organisation judiciaire au Burkina Faso, le code de procédure civile, le code pénal, sont également des acquis de l'année 2017, à en croire le directeur de cabinet.

Il a indiqué que la relecture de ces textes participe au renforcement des codifications. «Elle vise à améliorer certaines dispositions et à supprimer celles qui sont désuètes», a affirmé M. Fayama.

Il a ajouté qu'en termes de perspectives, il s'agira sur la période 2018-2020, d'œuvrer à l'atteinte des différentes cibles des indicateurs fixés dans la politique sectorielle et partant, du PNDES.

Ainsi, a-t-il rappelé, les priorités porteront sur la construction effective des TGI de Pô, de Ouaga II et de Boulsa. Quant au chef de file des Partenaires techniques et financiers (PTF), Mats Harsmar, il a encouragé le gouvernement à adopter des textes qui marquent la singularité du Burkina Faso en intégrant son engagement en matière de droits humains.

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