Burkina Faso: Procès du putsch manqué au Burkina - Bénéwendé Sankara se dit confiant

Photo: acpe-asso.org
Maillet de Justice

Suspendu il y a trois semaines, le procès du putsch manqué a repris hier. L'audience a eu lieu au tribunal militaire de Ouagadougou. A la barre, 84 accusés, dont les principaux auteurs présumés de ce coup d'état manqué.

C'est le « coup d'Etat le plus bête du monde » pour certains. Un putsch avorté, le 16 septembre 2015, alors que le Burkina Faso était en pleine transition politique après la chute du président Blaise Compaoré.

Il s'agit des généraux Gilbert Diendéré, l'ancien chef de la garde présidentielle de Blaise Compaoré, et Djibrill Bassolé, l'ancien ministre des Affaires étrangères du président déchu.

Le général Diendéré, qui avait pris la tête du coup d'Etat, et les autres personnes poursuivies sont accusés d'attentat à la sûreté de l'État, meurtres, coups et blessures volontaires.

Le général Djibrill Bassolé, ancien ministre des Affaires étrangères de l'ex-président Blaise Compaoré, est poursuivi pour "trahison" sur la base de l'enregistrement d'une conversation téléphonique qu'il aurait eue avec le président de l'Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro. Conversation dans laquelle celui-ci semble affirmer son soutien au putsch de septembre 2015.

Leurs défenses ont hier persisté à contester la légalité du tribunal constitué pour ce procès. Pour le premier vice-président de l'Assemblée nationale du Faso, maître Bénéwendé Sankara, donne sa lecture des faits.

Ne ratez pas ce que tout le monde regarde

Plus de: Deutsche Welle

à lire

AllAfrica publie environ 700 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.