16 Avril 2018

Cote d'Ivoire: Lutte contre les violences basées sur le genre - Plus de 2 milliards de Fcfa attendus pour la société civile

L'étude réalisée sur l'égalité genre par le ministère en charge de la Femme, avec l'appui de la Commission de l'Ue, a fait l'objet d'un atelier de validation.

« L'Union européenne entend octroyer une subvention de plus de 2 milliards de Fcfa, pour cette année 2018, aux organisations de la société civile, en vue de réduire les violences basées sur le genre (Vbg), notamment, les mutilations génitales féminines et les grossesses précoces en milieu scolaire ».

Cette information a été donnée par Jean-François Valette, ambassadeur, chef de la délégation de l'Union européenne (Ue) en Côte d'Ivoire. C'était le 12 avril, lors de la cérémonie d'ouverture de l'atelier de validation de l'étude sur l'égalité genre en Côte d'Ivoire.

Un travail réalisé par le ministère de la Femme, de la Protection de l'enfant et de la Solidarité avec l'appui de l'Union européenne, dans le cadre de la mise en œuvre du plan d'action genre pour l'égalité des sexes 2016-2020 de cette institution internationale.

Ont pris part à cette rencontre qui a eu lieu à l'hôtel Ivotel à Abidjan Plateau, des institutions, des structures gouvernementales, des partenaires au développement, des acteurs du secteur privé et des organisations de la société civile.

« Cet atelier vise à faire un diagnostic de la situation en Côte d'Ivoire et à établir un plan d'action pour une meilleure égalité de droit entre les hommes et les femmes.

C'est un travail essentiel en vue de conjuguer les efforts sur la base d'un constat partagé », a affirmé Hifiza Berté, directeur de cabinet, représentant la ministre de la Femme, de la Protection de l'Enfant et de la Solidarité.

« Cette étude va également nourrir le dialogue entre l'UE et la Côte d'Ivoire et améliorer la réponse apportée aux questions d'inégalités des sexes », a soutenu le chef de la délégation de l'Union européenne.

Pour Madeleine Oka-Balima, responsable des Programmes, représentant Awa N'Diaye Seck, représentante résidente de l'Onu Femmes, « la Côte d'Ivoire connaît des taux d'expansion du Produit intérieur brut (Pib) remarquables, voisins de 10% et est le deuxième pays du continent africain, après l'Éthiopie où le taux de croissance de l'économie est plus rapide.

Cependant, malgré les progrès économiques enregistrés, les indicateurs de développement humain, en particulier concernant le genre constituent des préoccupations importantes ».

L'analyse de la prise en compte appropriée du genre est une approche qui permet d'initier une réflexion plus approfondie sur les causes des problèmes prioritaires en vue d'une plus grande efficacité dans les réponses, notamment les allocations de ressources.

Ceci, dans la perspective d'améliorer la portée de l'action publique, y compris les actions planifiées dans le Plan national de développement (Pnd) 2016-2020.

L'atelier a pris fin le 13 avril.

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