30 Avril 2018

Tunisie: Appui de la Comar Assurances aux romanciers tunisiens

De son côté, Lotfi Ben Haj Kacem, directeur général adjoint, nous a déclaré que la Comar Assurances s'attelle, à travers la perpétuation de cette tradition, à promouvoir le roman tunisien et contribuer à sa diffusion. C'est un choix qu'on a fait, celui d'encourager la production culturelle tunisienne. L'entreprise économique doit aussi jouer un rôle important dans le secteur culturel, telle est notre conviction, a-t-il ajouté.

La 22e édition des prix littéraires Comar d'Or se produit cette année au moment où la Comar Assurances s'est dotée d'un nouveau logo plus moderne s'inscrivant dans le cadre du rafraîchissement de son identité visuelle, a tenu à rappeler Kaouther Ridane, directrice marketing à la Comar Assurances. Le Comar d'Or (doté d'un montant de 10.000 dinars) est revenu au romancier Ali Bêcheur, plume francophone bien connue, pour son livre «Les lendemains d'hier». «Ce roman se structure en homologie entre deux réquisitoires, l'un contre la colonisation, l'autre contre la figure d'un père castrateur, la violence du propos étant cependant adoucie par des moments de regret ou de nostalgie», a commenté Anouar Attia, membre du jury de la 22e édition.

Le prix spécial du jury (doté d'un montant de 5.000 dinars) a été attribué à Ridha Ben Hammouda pour son roman «La marmite d'Ayoub». L'auteur nous invite à réfléchir sur la notion du bonheur dont la «quête renaît quand la barque chavire, le sol se dérobe et la vue se lézarde». Le prix Découverte pour les romans en langue française, doté d'un montant de 2.500 dinars, n'a pas été attribué pour cette année.

Le Comar d'Or pour les romans en langue arabe est revenu à Khiria Boubtane pour son livre «Ibnet al-Jahim» (La fille de l'enfer), alors que le roman «Menzel Bourguiba», œuvre de Inès Abbassi, a glané le prix spécial du jury.

La gent féminine a dominé les prix pour les romans en langue arabe. En effet, c'est à Safia Gam Ben Abdejelil qu'est revenu le prix Découverte pour son roman «Leïta Chahdan».

La soirée des remises des prix a été animée par les chanteurs Karim Chouaïb et Mehrzia Touil, et s'est déroulée en présence de M. Abdelkoddous Saâdaoui, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de la Jeunesse, et Mme Amel Hachana, chef de cabinet du ministre des Affaires culturelles.

Palmarès

Le Comar d'Or (doté d'un montant de 10.000 dinars) est revenu au romancier Ali Bêcheur, pour son livre «Les lendemains d'hier».

-- Prix spécial du jury (doté d'un montant de 5.000 dinars) a été attribué à Ridha Ben Hammouda pour son roman «La marmite d'Ayoub».

-- Prix Découverte pour les romans en langue française (doté d'un montant de 2.500 dinars) n'a pas été attribué pour cette année.

Le Comar d'Or pour les romans en langue arabe est revenu à Khiria Boubtane pour son livre «Ibnet al-Jahim» (La fille de l'enfer).

-- Prix spécial du jury décerné à Ines Abbassi, pour son roman «Menzel Bourguiba»

-- Prix Découverte attribué à Safia Gam Ben Abdejelil pour son roman «Leïta Chahdan».

Les prix Comar d'Or en chiffres (1997-2017)

- 455 romans en langue arabe

- 255 romans en langue française

- 67 prix décernés pour les romans en langue arabe

- 71 prix pour les romans en langue française.

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