11 Juin 2018

Sénégal: Mamadou Fall Kane - « L'Etat est majoritaire dans tous les contrats pétroliers »

Photo: Aps
Photo d'illustration
interview

En prélude au dialogue national sur la gestion des ressources naturelles, prévu demain, le secrétaire permanent du Cos-petrogaz, Mamadou Fall Kane, dresse, dans cet entretien, l'état des lieux des découvertes pétrolières et gazières ainsi que les contrats signés avec les multinationales. Ce diplômé de l'Ecole polytechnique de Paris révèle également les points inscrits à l'ordre du jour de cette concertation nationale.

Le Chef de l'Etat lance, demain mardi, un dialogue national sur la gestion des ressources naturelles. Qu'est-ce qui motive cette concertation ?

A travers ce dialogue, le chef de l'Etat souhaite fédérer les forces vives de la Nation autour de la gestion des revenus qui seront tirés de l'exploitation du pétrole et du gaz.

Dans la perspective de l'exploitation des gisements de pétrole et de gaz à l'horizon 2021-2023, le président de la République a invité tous les acteurs (le parti au pouvoir, l'opposition, les chefs religieux et coutumiers, le patronat, la société civile... ) à cette concertation nationale.

Cette rencontre traduit sa volonté d'une gestion transparente, inclusive et durable du secteur des hydrocarbures. Il convient de rappeler que le référendum de mars 2016 a permis d'inscrire, dans la Constitution, en son article 25-1 que «Les ressources naturelles appartiennent au peuple. Elles sont utilisées pour l'amélioration de ses conditions de vie.

L'exploitation et la gestion des ressources naturelles doivent se faire dans la transparence et de façon à générer une croissance économique, à promouvoir le bien-être de la population en général et à être écologiquement durables».

C'est ce principe fort inscrit dans la constitution qu'il s'agit de matérialiser. C'est également tout le sens du dialogue national sur les ressources pétrolières et gazières.

Les acteurs conviés ont-ils confirmé leur participation ?

Il y a un engouement très fort des Sénégalais et de tous ceux qui sont détenteurs d'une légitimité sociale, économique ou politique. Que ce soit la société civile, les syndicats, le patronat, ils ont manifesté un intérêt particulier à ce dialogue. Nous avons eu des retours très encourageants.

En ce qui concerne l'opposition politique, certains ont salué l'initiative ; d'autres, par contre, ont déclaré qu'ils ne viendront pas. Il faut rappeler qu'il s'agit d'un appel au dialogue.

On ne peut pas obliger les gens à venir autour de la table. Mais, je pense que lorsqu'il s'agit de sujet d'intérêt national et dont les décisions feront l'objet d'une loi d'orientation, il faut privilégier l'intérêt commun et transcender les clivages partisans ou politiques. Avoir donc une attitude républicaine.

Quelles sont les attentes ?

Il s'agit de trouver un consensus fort sur la gestion des futures recettes. Il ne s'agit pas de discuter de contrats pétroliers ; parce qu'il faut savoir que dans tous les contrats pétroliers, l'Etat du Sénégal est majoritaire.

Que ce soit les contrats signés sous les régimes de Abdou Diouf, Abdoulaye Wade et de Macky Sall. Notre pays gagne plus de 50% de la rente pétrolière (les profits).

Cette part majoritaire de l'Etat est encadrée par le code pétrolier. C'est le cas des contrats signés par l'Etat du Sénégal qui sont publiés sur le site de l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives de (Itie) et celui du gouvernement.

Dans ce dialogue, nous allons parler de l'encadrement de la gestion de la rente issue du pétrole, sa gestion et sa répartition. Quelle partie ira dans le budget de l'Etat pour soutenir ses capacités de financement ?

Quelle partie sera consacrée aux générations futures dans une logique de solidarité intergénérationnelle ? Parce qu'il s'agit de ressources épuisables.

Mais pourquoi les contrats, qui font l'objet de vives polémiques, ne feront pas partie des sujets inscrits à l'ordre du jour du dialogue national ?

C'est parce que les contrats sont encadrés dans le code pétrolier en vigueur depuis 1998. Ce dernier a permis, aujourd'hui, au Sénégal de connaître ses découvertes, d'attirer des compagnies qui ont pu rechercher et découvrir des hydrocarbures.

Les contrats que l'Etat du Sénégal signe sont des contrats de partage de production et ils garantissent a' l'Etat d'être majoritaire dans le partage de la rente.

Après ces consultations, une loi d'orientation sur la gestion des revenus d'hydrocarbures sera votée, cette année, pour garantir une utilisation transparente et durable de ces revenus, au profit des générations actuelles et futures.

En ce qui concerne la révision du code pétrolier, il y a des discussions pour améliorer et renforcer certaines dispositions. Mais là, c'est un débat d'experts qui suit son cours et ne concerne pas les concertations.

Au cours de ce dialogue, nous allons aussi parler de la composante privée des revenus pétroliers, des retombées économiques des projets pétroliers. Il n'entre donc pas dans les recettes de l'Etat (mis à part les impôts et taxes qui y sont associés) mais contribue activement à «faire tourner» l'économie du pays. C'est ce qu'on appelle communément «le contenu local».

Il y a eu également beaucoup de débats sur les contrats pétroliers signés entre le Sénégal et certaines multinationales. Les intérêts du Sénégal ont-ils été préservés dans ces contrats ?

L'Etat a besoin des multinationales, car l'activité pétrolière est risquée et coûteuse. En 2014, année des découvertes du pétrole au Sénégal, le taux mondial d'échec des forages d'exploration était de 87%, selon une étude de Reichmann energy partners.

Cela signifie que 87 forages sur 100, pourtant effectués après des études géophysiques sérieuses, se sont révélés négatifs. Cela démontre aussi que l'exploration pétrolière est risquée.

Nous cherchons du pétrole au Sénégal depuis 1952 ; et nous n'avions, jusque-là, trouvé que de très petites quantités qui n'étaient pas commercialisables.

Les découvertes en 2014 et en 2016 ont donc été des exceptions pour notre pays. Trouver du pétrole n'est pas une chose aisée. C'est pour cela que nous avons besoin des compagnies qui prennent tous les risques financiers.

Et nous avons besoin de leurs savoir-faire technologique. L'Etat du Sénégal ne peut pas se permettre d'injecter des dizaines de milliards dans des activités extrêmement risquées. C'est comme aller jouer au casino avec l'argent public.

Tous les contrats sont publiés sur le site de l'Itie et celui du gouvernement. A partir de là, il faut interroger les contrats. Jusque-là, personne n'a été capable de dire que les contrats qui ont été signés étaient au détriment des intérêts du Sénégal. Ceux qui les négocient sont des professionnels, ils s'entourent des meilleurs cabinets d'avocats.

Nous sommes sensibles à la préservation des intérêts du Sénégal. Ce sont de fausses idées qui sont entretenues sur ce sujet. Par ailleurs, le Sénégal a décidé d'adhérer volontairement à l'Itie en 2013, pendant que d'autres grandes puissances mondiales s'y retirent.

Ce faux débat ne peut pas occulter tout ce que le gouvernement est en train de faire de positif. Il y a une grande volonté d'ouverture et de transparence. On ne peut pas faire à l'Etat le procès de l'opacité.

La signature de l'accord de coopération pour l'exploitation d'un important champ gazier off-shore entre le Sénégal et la Mauritanie a suscité de vives réactions, notamment du côté des politiques, quel est le contenu de cet accord ?

Cet accord était un préalable pour lancer le développement du projet de gaz «Tortue». On a découvert un important gisement de gaz qui est à cheval entre le Sénégal et la Mauritanie. Comme cela se fait partout dans le monde, on prévoit un accord d'«unitisation». Le premier modèle a été le gisement de gaz de Frigg, situé entre la Norvège et la Grande Bretagne.

Tout gisement qui est donc à cheval entre deux Etats, fait l'objet d'un accord d'«unitisation», c'est-à-dire les deux pays s'accordent ensemble de mettre en commun le développement et l'exploitation de ces ressources.

C'est le cas entre le Qatar et l'Iran pour ce qui est du gisement de Yamal. Dans beaucoup de pays, cela fait l'objet de disputes et ils finissent souvent dans les cours arbitrales. Dans d'autres pays, on assiste même à des conflits armés.

Au Sénégal, la sagesse a guidé nos dirigeants à trouver un accord de coopération pour mettre, en commun, l'exploitation de ces ressources. Il faut savoir que le gaz et le pétrole sont dans notre sous-sol depuis des millénaires.

Si l'on ne met pas ensemble notre volonté commune et faire preuve de bonne foi, les réserves continueront à être là sans être exploitées et monétisées. Il se trouve que chaque Etat s'est retrouvé à peu près à 50% des gisements.

Cette répartition a été faite sur la base des données géophysiques. Sur cet accord, personne n'a décidé unilatéralement que les ressources soient réparties à moitié. On a comme impression que c'est la nature qui en a décidé ainsi. Le choix de la répartition a été dicté par la géologie du réservoir qui détermine la clé du partage.

Tous les cinq ans, il est prévu, dans l'accord, une re-détermination qui va réévaluer à nouveau les volumes d'hydrocarbures en place pour chaque Etat.

Cela permettra de voir si l'un ou l'autre ne s'est pas retrouvé avec plus de 50% des gisements. Par exemple, si en 2027, on se rend compte que le Sénégal s'est retrouvé avec 55%, par exemple, il y aura un système de compensation par la Mauritanie et inversement.

C'est pour dire qu'il y a cette prise en charge de l'équité sur la répartition des ressources de part et d'autre. Il s'agissait de trouver un accord sage qui garantisse une sérénité et une bonne entente pour développer et exploiter ces gisements sur les 30 prochaines années à venir.

Ces accords ont préservé les intérêts aussi bien du Sénégal que ceux la Mauritanie. Nous avons, tous les deux, les mêmes soucis face aux compagnies, à savoir préserver les intérêts de son pays.

De notre côté, nous avons décidé de défendre et de préserver l'ensemble de nos intérêts. L'accord a été conclu en un temps record, 2 ans, car dans d'autres pays, les négociations peuvent durer des années.

Cela montre la volonté des deux Etats de travailler ensemble, de cultiver le bon voisinage et la paix. Il faut savoir que le gisement de gaz que nous partageons avec la Mauritanie fait 15 Tcf qui correspondent à une production de 30 ans. A titre de comparaison, il y a des découvertes récentes au Mozambique sur plus de 160 Tcf de gaz.

Hormis ce gaz découvert au large de Saint-Louis, il y a aussi des gisements du Kayar, quelles sont les estimations de ce potentiel ?

Effectivement, nous avons découvert 15 Tcf au large de Kayar. Un gisement de la même taille que celui trouvé entre le Sénégal et la Mauritanie. Il y a un autre gisement qui s'appelle Teranga qui fait 5 Tcf. Pour Kayar, les ressources gazières découvertes font présentement l'objet d'évaluation.

On étudie la qualité du produit, la formation du réservoir, sa géologie. Il s'agit de regarder les propriétés des roches, des sables, leur morphologie.

Vous pouvez faire des découvertes et avoir un gisement qui n'est pas commercialisable. Parce que les coûts pour les sortir ne permettent pas au projet d'être rentable. Cela était le cas en Casamance où les gisements pétroliers ne sont pas commercialisables.

Qu'en est-il des perspectives de démarrage de la production du gaz et du pétrole au Sénégal ?

Pour les perspectives, il faut souligner que le gisement gazier Tortue, situe´ sur la frontière maritime sénégalo-mauritanienne, va débuter la production en 2021-2022. Une décision finale d'investissement, confirmant la rentabilité´ du projet et proposée par les compagnies a' l'Etat du Sénégal, devrait être prise en fin 2018.

Le gisement pétrolier Sne connaîtra le même processus de validation financière et pourrait débuter sa production en 2022. Ce gisement pourra produire, a' son maximum, entre 75.000 et 125.000 barils par jour, faisant du Sénégal un producteur de pétrole de taille respectable en Afrique, soit 12ème producteur en Afrique.

Il a été annoncé la construction d'un Institut national du pétrole et du gaz. Où en est ce projet ?

Afin de développer l'expertise nationale et de favoriser l'emploi des Sénégalais et Sénégalaises dans le secteur pétrolier, l'Etat a mis en place l'Institut national du Pétrole et gaz (Inpg), a' vocation sous-re´gionale, qui accueillera sa première promotion en octobre 2018.

Appuyé initialement par l'expertise pédagogique internationale, l'Inpg sélectionnera et spécialisera les meilleurs étudiants, e´le'ves-inge´nieurs et professionnels sénégalais afin d'en faire des spécialistes opérationnels dès la fin de leur formation.

Grâce a' une collaboration étroite et continue avec les compagnies pétrolières, l'Inpg garantira ainsi l'insertion professionnelle de ces spécialistes sénégalais a' tous les niveaux stratégiques de la chaîne pétrolière qu'il formera. Il contribuera également au renforcement des capacités du personnel de l'administration sénégalaise.

Un accord a été signé avec l'Institut français du pétrole, l'un des plus grands instituts de référence au monde. Les compagnies pétrolières sont partenaires de l'Inpg.

Elles financent, en partie, la réalisation de l'institut, son fonctionnement et participent à l'élaboration des curricula. Elles participent aussi au recrutement des étudiants qui seront formés. Le design a été fait en fonction des besoins du secteur du pétrole et du gaz.

Ce sont les compagnies qui ont fait une évaluation de leurs besoins et qu'elles ont soumis à l'institut. Ces sociétés vont recruter les étudiants à leur sortie.

Il fallait aligner la sortie de la première promotion avec le timing de recrutement des compagnies. Pour les recrutements, les annonces seront faites dans un mois. Concernant l'infrastructure (Inpg), les travaux sont en cours au pôle urbain de Diamniadio. En attendant, les cours vont se tenir dans des locaux provisoires.

Pouvez-vous nous faire un bref rappel historique des découvertes du pétrole et du gaz au Sénégal ?

Les recherches pétrolières ont débuté au Sénégal dans les années 1950. Après plusieurs campagnes d'exploration infructueuses, du pétrole lourd a été découvert au large de la Casamance, aux niveaux du Do^me Flore et du Do^me Gea, en 1967. Ce pétrole n'a cependant pas été exploite´ car il n'était pas assez rentable.

De petits gisements de gaz ont été découverts a' Diamniadio en 1987 et 1993 (DN14) puis a' Gadiaga en 1997, leur production a surtout été utilisée a' des fins de consommation industrielle et de production d'électricité locale. Depuis 2014, le Sénégal et ses partenaires ont découvert d'importants gisements de pétrole et de gaz au large de ses côtes.

Avec d'autres membres du Cos-petrogaz, vous avez effectué des voyages pour faire du benchmarking dans quelques pays, qu'est-ce que ces visites de travail ont donné ?

Oui, il y a eu des voyages de benchmarking dans la plupart des pays producteurs de pétrole et de gaz. Ils ont également de longues expériences en ce domaine.

Ils ont partagé avec nous leurs expériences, les mêmes préoccupations auxquelles nous faisons face actuellement, avaient été les leurs dans le passé. Nous avons échangé avec eux sur leurs erreurs, mais aussi sur leurs succès.

Beaucoup de pays se positionnent pour accompagner le Sénégal dans l'exploitation du pétrole et du gaz, quel type de concours ces Etats pourront-ils apporter au Sénégal ?

Le Sénégal peut tirer beaucoup de choses de ces pays dans la coopération bilatérale. Ils ont mis en place leur industrie en créant des écoles de formation spécialisées, des champions nationaux, des entreprises locales, de services qui s'exportent dans le monde. Le Sénégal peut avoir des partenariats dans les entreprises à travers des joint-ventures.

En mai 2017, le groupe pétrolier français Total a signé deux accords avec le Sénégal pour l'exploration et l'exploitation de concessions pétrolières en offshore profond. Certains parlent de faveurs accordées à cette compagnie. Qu'en est-il réellement ?

L'Etat du Sénégal a signé un accord avec cette multinationale à laquelle vous faites allusion comme il l'a fait avec les autres entreprises. Je ne vois aucune raison de tout ce bruit. Il n'y a pas eu de faveur dans ces deux accords. Tout a été fait dans le respect des dispositions du code pétrolier. Ceux qui récusent ce contrat, qu'ils disent où est-ce que les intérêts du Sénégal sont bradés.

L'Etat est majoritaire dans le partage de la rente.

Pour le moment, personne ne peut savoir combien vont gagner les entreprises et l'Etat puisqu'on ne maîtrise pas le prix du baril. Aujourd'hui, il est à 90 dollars, demain il sera à 50 dollars.

Même pour ce contrat auquel vous faites référence (Ndlr : celui de Total), on ne sait pas encore s'il l'exploration fera l'objet d'une découverte, d'autres compagnies ont eu un permis d'exploration dans ce même bloc dans le passé. Mais nous souhaitons qu'il y ait des découvertes.

Pour le moment, il n'y a rien à se partager puisqu'il n'y a pas encore de découvertes. C'est important d'avoir des consensus forts dans ce secteur, car dans les pays où le pétrole a permis de faire des sauts de développement, c'est parce qu'il y a eu un consensus.

Vous l'évoquiez tantôt, il y a eu aussi le pétrole lourd au large de la Casamance. A quand son exploitation ?

Non ! Ce n'est pas un projet. Ce pétrole n'est pas commercialisable. Tous les projets pétroliers et gaziers ont fait l'objet d'évaluation. On ne peut les développer que lorsqu'on peut les commercialiser.

Actuellement, ce sont seulement le projet de gaz au large de Saint-Louis (Tortue) et le projet de pétrole de Sangomar qui font l'objet de développement et de commercialisation.

Comment comptez-vous veiller à ce que les études d'impact environnemental soient prises en compte ?

Ces éléments figurent dans les dispositifs contractuels. Les autorités étatiques, notamment le ministre de l'Environnement, veillent à leur application dans les cahiers de charge. Les deux projets en cours sont en off-shore, ils vont plus impacter les populations pêcheurs, notamment au large de Saint-Louis et de Sangormar (Fatick).

Il y a un dialogue permanent entre les compagnies pétrolières et les populations dans la gestion de l'impact de l'exploitation des ressources dans ces localités.

L'Etat dispose aussi d'un cadre de dialogue et de concertation avec ces populations pour mitiger l'impact de l'exploitation de ces ressources sur leurs activités économiques.

Il y a tout un dispositif qui est en train d'être mis en place pour réduire les risques de l'exploitation sur l'activité et la vie des populations qui seront potentiellement impactées. Cela montre, encore une fois, le sens de responsabilité de l'Etat dans la gestion de ces ressources.

Notre pays dispose-t-il d'assez de ressources humaines pour accompagner le développement de l'industrie pétrolière ?

Il y a déjà beaucoup de Sénégalais qui travaillent dans l'industrie du pétrole dans d'autres pays. Ils ont manifesté leur intérêt de prendre part à cette passionnante aventure.

Certains sont déjà revenus, d'autres viendront au fur et à mesure que les choses bougent. On a mis en place un institut pour former les gens. De ce point de vue, il n'y a aucune inquiétude pour les ressources humaines. Nous travaillons également avec des cabinets d'experts dans le monde.

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