20 Juillet 2018

Cameroun: Présidentielle 2018 - La liste des présélectionnés.

Au total, une vingtaine dossiers parmi lesquels

Paul Biya, candidat sortant, présenté sous le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), parti qu'il a crée lui-même en 1985.

Il est au pouvoir depuis 1982. Dans le tweet de présentation de sa candidature, il dit répondre aux « appels pressants » de ses compatriotes. A 85 ans dont 35 passés au pouvoir, ses partisans disent de lui qu'il a encore « beaucoup à donner » aux Camerounais.

Joshua Osih du Social Democratic Front (SDF). A 49 ans, il a été présenté par les SDF, principal parti de l'opposition pour challenger Paul Biya.

Un appel du destin pour cet anglophone plutôt bilingue ? Il est aux il représente une jeunesse qui ose et il confesse « le 07 octobre sera un référendum générationnelle. Parce que c'est de ça qu'il s'agit. Il faut changer ce pays, le transformer » Dans les rangs du parti, on rassure qui le candidat a tout le soutien du Chairman Ni John Fru Ndi.

Cabral Libii du parti UNIVERS. Un autre jeune qui fait bouger les lignes politiques. Depuis l'annonce de sa candidature et son investiture à N'Gaoundéré, il est devenu un globe trotteur à la rencontre du peuple.

Avec son mouvement « 11 millions de citoyens » il est allé vers le Cameroun profond. Il mise sur un peuple qui le lui a redu en cotisan les 30 millions de caution pour sa candidature. Un peuple qui a scandé « Cabral President ». Lui qui se reclame du peuple.

Boboro Kekomo, candidat indépendant ayant donné le coup d'envoi. Il a déposé son dossier de candidature à Elections Cameroon le 11 juillet.

Maurice Kamto du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) est un ancien ministre de Paul Biya il a quitté le pouvoir pour créer son propre parti. Avocat émérite, il est le principal artisan de la victoire du Cameroun sur le Nigeria dans le cadre de l'affaire qui opposait les deux pays sur la péninsule de Bakassi.

Bertin Kisob du Cameroon Party for Social Justice (CPSJ) est un activiste politique. Leader autoproclamé de l'Armée de libération du peuple camerounais (ALPC) et plusieurs fois mis aux arrêts, il se réclame de l'aile dure de l'opposition Camerounaise.

Akere T. Muna, présenté sous la bannière du Front populaire pour le développement (FPD), un parti d'emprunt. Avocat et anglophone, fils de Salomon Tadeng Muna, ancien président de l'assemblée nationale, on dit de lui qu'il est un produit du régime. Lui se présente sous les couleurs du mouvement « now » qu'il a crée.

Isaac Feuzeu du Mouvement pour l'émergence et le réveil du citoyen (MERCI). C'est un ancien qui avait fait acte de candidature à la présidentielle de 2011.

Garga Haman Adji de l'Alliance pour la démocratie et le développement (ADD). Grande gueule et toujours candidat, il est connu pour son franc parler. Il est resté dans l'histoire comme premier haut commis de l'Etat à avoir le courage de démissionner de son poste de ministre. A 74 ans, le chasseur des baleines se sent de l'energie pour prendre les reines du pays.

Adamou Ndam Njoya de l'Union démocratique du Cameroun (UDC). Ancien ministre de l'éducation nationale, il est à la tête de son parti depuis sa création dans les années 90. Ndam Njoya est l'un des hommes politiques ayant lutté pour l'instauration du pluralisme politique au Cameroun. Plusieurs fois candidat à l'élection présidentielle, son parti est fortement représenté dans le noun, sa région natale ou il est maire de la commune de Foumban.

Kum Ane Ihims, du Bilingual Yaounde Political Party. Peu connu du grand public, il sera attendu dans son programme.

Hervé Kamgaing Choupo. Candidat indépendant.

Géneviève Amvene Zeh du parti Sans frontières. Enregistrée à la délégation régionale Elecam du Sud à Ebolowa, elle est la seule femme candidate à la course à la présidentielle.

Antoine de Padoue Ndemmanu du Rassemblement démocratique du peuple sans frontière (RDPF). Ndemmanu n'est pas un nouveau venu. Il avait fait acte de candidature à la présidentielle de 1997.

Chantal Roger Tuile, le seul journaliste du lot qui veut s'essayer à la présidentielle comme candidat indépendant.

Etonde Etonde. Le candidat indépendant qui pense que « la jeunesse doit desormais s'exprimer dans ce pays »

Jean Blaise Gwet du Mouvement patriotique pour le changement au Cameroun (MPCC). Son cheval de bataille semble être la crise anglophone qui secoue depuis 2 ans les régions du Nord-ouest et du sud-ouest. Pour cet entrepreneur candidat le problème anglophone est celui de répartition des richesses nationales.

Il « appelle les anglophones à participer à la gestion, non seulement des régions Nord-Ouest et Sud-ouest, mais aussi de tout le Cameroun. Je suis également prêt à engager des pourparlers avec les Ambazoniens de l'extérieur »

Cameroun

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