Cote d'Ivoire: Délimitation des territoires des villages - 52 % du travail déjà effectué dans le Boukani

30 Juillet 2018

L'opération de délimitation des territoires villageois se déroule assez bien dans la région du Bounkani. 52% des villages des deux départements concernés pour l'instant par le projet ont achevé le processus.

A savoir, Bouna (68 villages bouclés sur 123) et Doropo (21 villages sur 48). De plus, ce sont plus de 200 Comités villageois de gestion foncière rurale qui ont été installés dans les deux départements.

En visite de terrain dans le chef-lieu de cette région et du chef-lieu de la région voisine (Gontougo), les 23 et 24 juillet 2018, le directeur général de l'Agence foncière rurale (Afor), Bamba Cheick Daniel, a pu constater l'avancement de ce projet qui relève du Programme d'appui au renforcement de l'inclusion et de la cohésion sociale (Parics).

Celui-ci a encore saisi l'occasion pour rappeler les importants enjeux du programme de délimitation des villages.

Il s'agit, a-t-il dit, entre autres, de prévenir durablement les crises au niveau du foncier rural. D'où son insistance auprès du corps préfectoral avec à sa tête le Préfet de la Région, le Colonel Tuo Fozié, et des populations pour qu'ils se l'approprient.

Le directeur général de l'Afor est assuré du soutien du ministre Kaba Nialé, fille de la localité. Elle a émis « le vœu que ce projet connaisse un succès dans la région pour le bonheur de nos parents ».

Avant de féliciter les dirigeants de l'Afor et le coordonnateur du Programme d'appui au renforcement de l'inclusion et de la cohésion sociale, Cissé Marcellin, pour le travail de sécurisation du foncier rural ivoirien, dont les résultats sont perceptibles dans les différentes régions du pays.

Dans le Gontougo, ce sont 405 territoires villageois qui sont concernés par le projet. A l'étape de Bondoukou, capitale de cette région, l'opérateur technique a montré l'immensité de la tâche au cours de la rencontre sur l'esplanade de la Préfecture.

La présence sur le terrain du directeur général de l'Afor et du Coordonnateur du Parics a été l'occasion d'aplanir les difficultés.

Ils en ont discuté avec le corps préfectoral, les directeurs régionaux et départementaux de l'Agriculture, l'opérateur technique et les commissaires enquêteurs. Des solutions ont été proposées séance tenante.

Ainsi, Bamba Cheick Daniel et Cissé Marcellin ont convenu de prendre en charge la réparation des motos et des véhicules en panne afin de régler le problème de mobilité des agents sur le terrain.

Entre autres solutions aux difficultés, on demande à l'opérateur technique de mettre les procès-verbaux de délimitation des villages à la disposition des sous-préfets.

Faut-il le noter, le Parics est financé à hauteur de 22 milliards de FCFA par la Bad.

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