25 Octobre 2018

Angola: Un journaliste défend une plus grande ouverture pour les femmes du secteur

Luanda — Le journaliste et directeur du Journal Culture, José Luís Mendonça, a plaidé mercredi pour la nécessité d'une plus grande ouverture et d'une augmentation du nombre de programmes pour, par et sur les femmes dans les organes de la Communication sociale.

José Luís Mendoça, également professeur d'université, a fait ces déclarations lorsqu'il abordait le thème "La femme et les médias" dans le cadre de la VIIe réunion de la Plateforme des entités de régulation de la communication sociale des pays et territoires de langue portugaise (PER).

Selon lui, la position de déséquilibre en pourcentage concernant le genre dans les médias en Angola est toujours dominée par les hommes.

A l'occasion, il a indiqué que des études menées en 2009 sur le genre et l'audience des médias en Angola par la Gender Links (GL), en partenariat avec l'Institut des médias d'Afrique du Sud (MISA) et le Réseau pour l'Afrique australe des genres et des médias (GEMSA) démontrent que les femmes constituent 26% des sources d'informations en Angola et 29% des professionnels du journalisme écrit.

Contrairement à ces données, qui relèguent les femmes au second plan, la seule catégorie de journalisme dans laquelle les femmes prédominent est celle des présentatrices de télévision, avec 52 pour cent.

En outre, le conférencier a établi, selon une analyse aprioristique, un ratio d'une femme sur trois (hommes) dans les organes de communication sociale angolais et de six femmes pour 20 hommes aux postes de direction.

Malgré la situation, José Luís Mendonça a souligné qu'il y avait déjà un plus grand nombre de femmes aux visages visibles dans la presse angolaise, par rapport à d'autres fois, où il a cité des professionnelles telles que Carolina Cerqueira, Sara Fialho, Luísa Damião, Susana Mendes, Luísa Fançony et Paula Simons.

Dans un autre angle, l'orateur mentionne que les hommes prédominent en tant que porte-parole et analystes, faisant avancer un pourcentage de 90 discours dans les nouvelles et de 95% de tous les analystes politiques des médias en Angola.

Ainsi, il a estimé que les médias peuvent représenter un couteau à double tranchant, car, simultanément, ils ont pour fonction de démocratiser la participation à l'espace public, mais ils favorisent un groupe déterminé.

Em declarações a imprensa a saída da palestra, a Jornalista Maria Stella da Silveira considerou que a mulher não deve permitir que os homens façam a sua luta e que não devem pensar por eles, mas que devem pensar em conjunto no sentido de conquistarem o seu espaço.

"Les femmes deviennent invisibles lorsque les médias sociaux omettent leurs images et leurs voix. En Angola, les femmes invisibles sont celles qui ont une orientation sexuelle différente", a-t-il déclaré.

À son tour, la présidente du Forum des femmes journalistes pour le genre, Josefa Lamberga, a présenté aux femmes un mémoire basé sur l'espace qui leur a été consacr dans les organes de communication, qui a permis de conclure l'existence de programmes pour, sur et par les femmes.

Celso Malavoloneke, secrétaire d'État à la Communication sociale, le directeur national de l'information, Rui Vasco, ont assisté à la réunion

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