27 Octobre 2018

Afrique de l'Ouest: Coupe arabe des clubs - Le WAC à la rude épreuve de l'Etoile du Sahel

Enfin, un vrai test pour René Girard et son staff. Ce n'est pas faire injure aux différents clubs que le Wydad de Casablanca a rencontrés depuis l'arrivée du technicien français, mais cette première manche du 1/8 de finale de la Coupe arabe des clubs champions, face à l'Etoile du Sahel de Tunisie, revêt un attrait particulier à plusieurs égards.

Lorsque ce samedi soir, à 19h, le trio d'arbitrage saoudien, dirigé par Turki Al Khodhir, donnera le coup d'envoi de ce derby 100% maghrébin au complexe Mohammed V, il offrira aux Marocains la chance de briser une malédiction qui date depuis fort longtemps. Beaucoup trop même. Si on limite le champ des investigations aux six dernières confrontations, il paraît évident que le club de Sousse, la troisième ville de Tunisie, prend des allures de véritable épouvantail, puisqu'il compte face au WAC, 4 nuls et 2 victoires dont une, en septembre 2009, en Ligue arabe des clubs champions, l'ancêtre de l'actuelle compétition.

Evidemment, depuis, les temps ont changé et beaucoup d'eau a coulé sous les ponts, mais personne n'est dupe quant au plafond de verre psychologique auquel sont confrontés les clubs marocains face à leurs homologues tunisiens. Rarement triomphant donc, le Wydad de Casablanca pourrait cette fois déjouer les pronostics. Tout d'abord, au vu de la dynamique de résultats des deux équipes, toutes compétitions confondues. D'un côté, on a le WAC qui est sur une série de six matchs sans défaite, dont trois victoires lors des trois derniers matchs, et de l'autre il y a l'Etoile du Sahel, qui n'a gagné qu'une seule rencontre au cours de ses quatre dernières sorties, pour deux défaites et un nul.

A la lumière de ses éléments, on ne peut pas dire que les hommes du coach belge, Georges Leekens, récemment nommé, ont le vent en poupe. Loin de là. En tout cas, la confrontation tactique sera de mise entre deux techniciens de renom, qui ont l'habitude de structurer leur équipe de la même manière, soit un 4-2-3-1 avec une volonté rapide d'aller vers l'avant, en passant par les côtés.

Ce ne sera certainement pas une opposition de style, mais a contrario, cela devrait nous donner un match âpre, intense et disputé. Un combat de bonhommes qui, on l'espère, fera également l'apologie du beau jeu, à l'instar de celui que le Raja de Casablanca, fraîchement qualifié en finale de la Coupe de la Confédération, disputera lundi à 17h, sur la pelouse du stade d'Ismaily, pensionnaire d'Ismaily Sporting Club.

Afrique de l'Ouest

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