Tunisie: JCC 2018 - Le cinéma, "un vrai rempart contre le terrorisme" (DG)

Photo: La Presse
Journées culturelles de Carthage

 Le directeur général de la 29 ème session des Journées cinématographiques de Carthage (JCC), Mohamed Nejid Ayeb a insisté, samedi, à Tunis (Tunisie) sur la force du cinéma et de la culture générale comme "un vrai rempart contre l'ignorance, le terrorisme".

"Les JCC qui sont un festival militant resteront toujours un espace de liberté et de tolérance", a-t-il dit dans son discours à l'ouverture officielle des JCC 2018.

Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a, a de son côté souligné que "plus la culture triomphe, plus la violence et le terrorisme reculent. (... )". Selon lui, "le cinéma est un moyen important pour vaincre l'extrémisme et nous soutiendrons tout artiste tunisien qui promeut cette culture".

La ville de Tunis est sous haute surveillance policière depuis samedi matin pour assurer la sécurité des invités de la 29 ème session des JCC.

L'avenue Bourguiba, fief naturel, du festival a été fermé ce jour à la circulation en raison des récents évènements survenus à Tunis, notamment l'attentat kamikaze du 30 octobre dernier.

La cérémonie des JCC 2018 s'est déroulée pour la première fois dans la nouvelle cité de la culture à la salle Opéra de Tunis.

Le tapi rouge a été déroulé pour les nombreux invités du festival dont la forte délégation sénégalaise conduite par le ministre de la Culture Abdou Latif Coulibaly.

Le ministre a salué cette soirée d'ouverture des JCC qu'il juge "glamour et intéressant du point de vue du contenu artistique".

"Il y a eu une belle séquence lors de la présentation des films, émouvante par moment sur l'ensemble du cinéma africain et arabe, des grands cinéastes comme Sembène a été cité comme celui qui a remporter le premier Tanit d'or des JCC en 1966".

Le Sénégal est l'un des pays invités d'honneur de cette session comme l'Irak, l'Inde et le Brésil.

Les stars du cinéma africain et arabe en paillettes et strass que ce soit des cinéastes, acteurs ou actrices, producteurs et autres cinéphiles ont monté les marches sous le feu des projecteurs.

Outre les plus de 200 films en compétition présentés et les différents jurys, le public venu nombreux a eu droit à des prestations du ballet national "La Linguère" du Théâtre national Daniel Sorano du Sénégal.

Un trio de musiciens au rythme de la samba brésilienne et des danseurs orientaux venant d'Irak et de l'Inde ont égaillé le public.

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Plus de: APS

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