Congo-Kinshasa: Expulsés d'Angola, des Congolais plongés dans la misère au Kwango

Photo: HCR/Pumla Rulashe
Des femmes et des enfants congolais arrivent à un poste frontière à Chissanda, dans le Lunda Norte, en Angola, après avoir fui des attaques de milices dans la province du Kasaï, en République démocratique du Congo (archives)
16 Novembre 2018

Depuis le mois d'octobre 2018, des milliers des Congolais, de l'Angola manu militari, atterrissent sans défense, dépouillés leurs biens dans la province congolaise du Kwango, frontalière de pays.

Les autorités de la RDC, surprises par la reprise de mouvement massif d'expulsion à partir de l'Angola, sont inactives, se contentant - comme le soulignent les ong la Voix Sans Voix pour les Droits de l'Homme (VSV) et Cause rurale - simples déclarations et gémissements comme c'est fut le cas avec expulsions de Brazzaville. Ces regrets ont été formulés hier, novembre 2018, lors d'un point de presse tenu concomitamment au de la VSV, dans la commune de Kasa-Vubu, par trois ongs de défense droits de l'homme : la VSV, Cause rurale et le RMDD ( Migrations, Dignité et Développement).

Intervenant en prime lors de cette séance, Pélagie Makiedika Ibanda, présidente de Cause rurale et coordonnatrice de RMDD, a fait que cette situation n'est pas la première du genre. Car c'est 2003 que l'Angola se livre à ces types des pratiques qui ne ni les droits humains, ni les accords bilatéraux et autres régionaux et internationaux humanitaires au nom de la protection pays contre ce qu'elle qualifie de « Invasion silencieuse ».

Elle expliqué que la province du Kwango partage plus ou moins 1.200 km les 2511 qui séparent notre pays de l'Angola, avec plus ou moins portes de sorties dont 20 portes officielles et 10 portes officielles ; soit 10 portes dans le territoire de Kasongo-Lunda et dans celui de Kahemba. Les expulsés de ces deux territoires n'ont fait l'objet de beaucoup d'échos de la part des humanitaires, hormis quelques plaintes enregistrés dans le chef autorités politico-administratives de la Cité Tembo et une descente vice-gouverneur à Kahemba.

Pélagie Makiedika a noté que ces différents dérapages dont brutalité, les violences sexuelles multiples, les inhumains, cruels et dégradants enregistrés et dénoncés par Congolais victimes de ces mouvements d'expulsions devenus les ont poussés à interpeller les autorités nationales, et locales sur la nécessité des mesures d'accompagnement de compatriotes en détresse.

A ce sujet, elle a dit que ce point presse faisait office d'un plaidoyer public sur la situation expulsés et de toute la province en général. Celle-ci, d'accueillir les expulsés, se débat dans d'énormes problèmes développement dont l'enclavement, la pauvreté de masse et malnutrition chronique, sévère et même globale, qui ronge ménages dans les zones de santé de Kasongo-Lunda, Tembo, Kahemba, etc.

Un danger : 2.000. d'habitants appauvris contre 100.000 refoulés

Ainsi l'arrivée de plus de 100.000 expulsés dans cette partie de province constitue une menace grave pour les communautés estimées à plus ou moins 2.000.000 de personnes déjà meurtries par pauvreté. En prenant en compte les besoins essentiels des d'Angola - à savoir : logement, alimentation, santé et nutrition,

transport et réinsertion économique, protection et éducation - présidente de Cause rurale a affirmé que les communautés d' n'ont aucune capacité d'offrir une réponse adéquate, sinon un de fortune et peut-être un peu de nourriture. En plus, les dorment à la belle étoile : marché, églises, centre culturel, de football et un petit nombre est orienté vers des familles d' dans une grande promiscuité.

Aussi que Cause rurale a trouvé cette situation accentuait vulnérabilité et exposait non seulement les expulsés mais aussi communautés d'accueil à des risques des maladies et épidémies conséquences multiples. Par ailleurs, Rostin Manketa, exécutif de la VSV, a pris la parole pour interpeller aussi gouvernement qui, face à cette détresse de sa propre population, réagir, autant qu'il le fait pour les élections. En outre, il exiger une enquête indépendante et demander le respect par l'Angola pacte tripartite Angola-Congo Brazza-RDC du 29 décembre 1998 sur protection collective.

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