10 Décembre 2018

Mali: La première partie de la loi de finances 2019 validée

Arrêté en recettes à 2.023,150 milliards de FCFA en termes de prévisions de recouvrement et à 2.410,400 milliards de FCFA en dépenses, le projet de budget 2019 présente un déficit global de 387,250 milliards.

Selon le rapport consacré à ce premier pan, le budget 2019 est arrêté en recettes à 2023,150 milliards FCFA en termes de prévisions de recouvrement et à 2410,400 milliards de FCFA en dépenses.

Le déficit budgétaire global est de 387,250 milliards, contre 373,153 milliards en 2018 (soit une augmentation de 3,78%). Ce gap sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et la mobilisation de l'épargne à travers les titres d'emprunts émis par le Trésor.

Le rapport précise que les prévisions de recettes du budget général se chiffrent à 1896,563 milliards de FCFA, les budgets annexes (constitués de 7 Entrepôts) à 7,858 milliards FCFA, et les Comptes spéciaux du Trésor à 118,729 milliards.

Les ressources et les charges de trésorerie sont respectivement estimées à 378,305 milliards et 348,798 milliards en 2019.

Au titre des ressources du budget pour l'exercice 2019, la politique fiscale sera fondée sur l'accroissement de la mobilisation des recettes intérieures et des recettes de porte.

Quant aux dépenses, la politique fiscale s'inscrit dans le cadre de la consolidation des acquis du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) 2016-2018 et la mise en œuvre des grandes lignes de la mission du chef du gouvernement.

Ainsi, ce budget prendra en charge l'opérationnalisation des nouvelles régions, la poursuite de la mise en œuvre de la Loi d'orientation et de programmation militaire et celle relative à la sécurité intérieure et de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Aussi, permettra-t-il de faire face à l'incidence financière des avantages accordés aux salariés suite aux négociations avec les partenaires sociaux, au renforcement des crédits alloués, notamment à certains secteurs (agriculture, secteurs sociaux) et aux dépenses en capital, en vue de stimuler la croissance et la création d'emploi.

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