Tunisie: Appel au retour à la négociation

12 Décembre 2018

Ces points qui fâchent !

Et de fustiger qu'un projet si controversé ne peut guère garantir la pérennité de la profession, et encore moins le maintien de ses postes d'emploi. Il risque, par ricochet, de faire perdre les intérêts de ses clients. Autant dire, cette première mouture n'a pas été faite dans la dentelle. Quitte à provoquer l'anarchie créative, dans le sens où le secteur des assurances serait condamné à la concurrence déloyale. Cela dit, prévient-il, l'ouverture de la liste d'intermédiaires d'assurance, outre les agents concernés, à des personnes étrangères au secteur (banques, sociétés de leasing, concessionnaires automobiles... ) est de nature à lui faire perdre son propre marché.

S'approprier un droit qui n'est pas le leur demeure ainsi une vraie fausse note. Ce serait, en fait, comme un coup de grâce porté au secteur. Autres points litigieux sur lesquels le Spaat a émis des réserves : «La non-disponibilité pour l'exercice de ce métier, les sanctions de trop, l'absence de contrôle des intrus du domaine». Et bien d'autres articles à réviser, afin de conférer à la profession plus de flexibilité et de rendement. Son évolution puisera, certainement, dans l'intérêt de ses clients.

Ce que demande le Spaat ? La prise en considération de ses revendications. Le comité général d'assurance est appelé à revenir à la table de négociations. Volontiers, M. Ghezaiel s'est dit prêt même à des concessions. Cela pour l'intérêt de ses affiliés et celui du comité. Sinon, menace-t-il en conclusion, il y aura de plus forts mouvements de protestation. L'escalade jusqu'à la satisfaction, autrement dit !

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