14 Décembre 2018

Congo-Kinshasa: Soutenant le candidat n°13 à la présidentielle - Me Yoko parle d'une issue pour rehausser le niveau de la RDC !

La RDC a célébré, cette année, ses 59 ans d'existence en tant que pays souverain. En 2019, elle en totalisera 60. Pourtant, jusqu'à cette étape, le pays de Lumumba n'arrive toujours pas à évoluer comme il se doit. En gros, les citoyens pataugent et nagent sérieusement dans l'incertitude au point de plonger dans l'indécision. "Chaque fois qu'il faut choisir, le peuple congolais tergiverse au point de perdre du temps et finit par se faire la guerre.

A l'occasion de cette campagne électorale, en raison des élections qui s'annoncent prochainement, nous estimons que soutenir Emmanuel Ramazani Shadary serait une solution à la résolution de grands maux qui tourmentent notre pays et le hantent depuis l'indépendance. Le dauphin du FCC a la carrure qu'il faut, le niveau d'étude nécessaire, la détermination ainsi que la vision qu'il faut pour mener ce pays dans la voie de l'émergence et du développement ", a déclaré Maître Yoko Yakembe, un grand monument de l'histoire rd-congolaise lors d'une interview accordée à La Prospérité, le jeudi 13 décembre 2018.

Il est possible, en effet, que le peuple congolais adopte la vision de Ramazani Shadary et fasse de lui son choix lors des scrutins du 23 décembre prochain, si et seulement si "nous parlons de lui et portons haut la voix pour chanter ses mérites", renchérit l'actuel PCA de la Regideso.

Le temps est venu de cesser avec le coup de feu et mener le pays, du moins pour une fois depuis autant d'année, à l'apogée du processus électoral plutôt que de le ramener au point des déclins connus durant la constitution même de son identité culturelle, politique, économique et sociale.

De même que les années se suivent mais ne se ressemble pas, à chaque jour suffit sa peine, dit-on. Yoko Yakembe refuse qu'on voie en Shadary le reflet direct de Kabila, son sosie ou son portrait tout craché, encore moins sa marionnette. Bien qu'il ait été désigné par le Président en fonction comme dauphin, Shadary est une personne toute autre qui détient lui-même une identité, un caractère et une personnalité, dixit cet homme communément appelé le Grand Maître.

Dans son discours de campagne à Isiro, le candidat n°13 possède une vision propre et un discours peu commun. D'abord, il attribue son pouvoir au Très haut et, ensuite, au peuple, disant que toute autorité vient de Dieu.

Cependant, "4 piliers moteurs forment le programme de campagne et la vision de Shadary, ses priorités. A voir ceux-ci de très près, ils divergent les uns les autres à ceux énumérer par JKK. Il s'agit du renforcement efficace de l'autorité de l'Etat et l'amélioration de la gouvernance politique, pourtant le Rais parlait d'étendre l'autorité de l'Etat ; l'institution d'une économie compétitive et diversifiée, c'est-à-dire, celle qui recense ses ressources de production minière agricole et se développe pour se mesurer et servir aux autres, le président sortant avait parlé du développement de l'économie ; la lutte contre la pauvreté, la corruption ainsi que l'accroissement de l'accès aux services sociaux de base à travers la prise en charge des plus vulnérables ; le renforcement du rôle géopolitique et stratégique du pays.

En 1960 alors que la plupart des pays Africains accédaient à leur indépendance, la RDC se retrouvait au même niveau de vie d'avec le Botswana ainsi que la République Centrafricaine. Tous étaient dans le chaos, et leur peuple vivait avec des PIB situés au bas de l'échelle, relativement à certains de leur voisin. Aujourd'hui, cinq décennies plus tard, le Botswana a multiplié le PIB de sa population de vingt fois, la Centrafrique, par contre, a régressé.

La RDC, faisant partie des pays du centre de l'Afrique, le plus souvent instables, s'est incrustée dans ce schéma de ses voisins depuis les années 60. Alors que le Botswana s'est investi dans l'idée des pays du nord et aujourd'hui, c'est un pays modèle en Afrique qui s'insurge parfois en médiateur dans la résolution de plusieurs problèmes. Il faut donc le sortir de cette situation actuelle par un choix judicieux, tel que l'explique Jean Placide Yoko.

Toutefois, l'heure a sonné, rappelle-t-il. Il est question d'aller aux urnes, de se choisir un dirigeant et ERS est la personne la mieux indiquée et la plus attitrée pour se mettre à la tête de ce pays. Intellectuel de qualité, homme politique de renom et très compétent, le candidat du FCC saura porter des messages forts compréhensibles et adaptés à la classe intellectuelle du pays. Que tous lui portent main forte afin qu'il soit le successeur de Kabila.

"En rapport avec ses sanctions venant de l'union européenne, malgré que je sois un peu mécontent et déçu des réactions du Gouvernement de la RDC à l'égard de nos partenaires d'antan, les pays de l'Union Européenne, je pense que ces sanctions ne retirent pas à Shadary le droit de se faire élire, ni de diriger. Et nous sommes certains qu'une fois à la tête du pouvoir, les démarches seront entreprises pour que l'U E revoit, ou mieux abandonne ses sanctions puisqu'elle est et demeure l'un des grands partenaires de la République", a-t-il conclu.

Congo-Kinshasa

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