11 Janvier 2019

Burkina Faso: RDS - Ces militants non à jour de leurs cotisations !

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L'auteur de la déclaration ci-dessous estime que le « congrès extraordinaire » tenu le 6 octobre 2018, et à l'issue duquel certains militants ont été exclus, est « illégal ». Selon lui, seul le président du parti est habilité à convoquer un congrès et non des militants qui, dit-il, ne sont même pas à jour de leurs cotisations. Lisez !

Peuple du Burkina Faso,

Le Secrétariat exécutif national du Rassemblement pour la démocratie et le socialisme (RDS) porte à votre connaissance qu'après le 3e congrès ordinaire du 6 octobre 2018, quelques militants du parti et des membres de la Cour du chef (cf. photos de la presse) ont organisé un congrès pirate dit « congrès extraordinaire » du parti, le 24 novembre 2018 et en ont profité pour exclure illégalement 3 camarades du parti.

Ce congrès est illégal du fait qu'il ne respecte pas les textes fondamentaux du parti, basés sur la charte des partis et formations politiques du Burkina Faso, tant dans sa convocation que dans sa tenue. Seul le président ou son intérimaire est habilité à convoquer un congrès. En cas d'absence ou d'empêchement, les vice-présidents assurent l'intérim du président dans l'ordre de leur élection (Cf. article 25 du règlement intérieur).

Outre ces aspects, les militants dont les noms suivent, acteurs principaux de ce congrès, ne sont pas à jour de leurs cotisations :

- Ouédraogo Karim,

- Zabré Souleimane,

- Zidouemba André,

- Adéguérou Waliou,

- Ouédraogo Saïdou.

La plupart d'entre eux n'ont jamais payé de cotisation entre les deux derniers congrès (août 2015 et octobre 2018) et ont été sanctionnés pour avoir commis des fautes graves. (Suspension pour Adéguérou Waliou et avertissement pour les autres).

Ces militants ne sont donc ni électeurs, ni éligibles à un congrès du parti (cf. article 63 du règlement intérieur), encore moins être membres d'une instance dirigeante du parti.

Ce congrès extraordinaire est donc illégal sous la dénomination du RDS.

Nous réaffirmons haut et fort que le Burkina Faso est un Etat de droit démocratique, fruit de la lutte de notre peuple. Nous devons tous travailler au renforcement et à la consolidation de cette démocratie, et toute tentative rétrograde doit être dénoncée et combattue.

Conformément au Manifeste du RDS, les valeurs de vérité, de liberté, de justice, d'égalité, de solidarité, de fraternité et de bonne gouvernance doivent être défendues et magnifiées.

Les mensonges, les accusations sans fondement et les dénigrements ne passeront pas !

Luttons ensemble pour vaincre notre ennemi commun, le terrorisme, afin que les militants et sympathisants du parti et toutes les populations burkinabè puissent vivre une bonne et heureuse année 2019.

Ensemble, changeons les mentalités pour changer le Faso !

Pour le Secrétariat Exécutif National,

Le Président

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