Sénégal: Actes de violence pendant la campagne électorale - Les droits de «l'hommiste» mettent les autorites face à leur responsabilité

12 Février 2019

Dans un communiqué conjoint, la LSDH, la RADDHO, Article 19 Sénégal/Afrique de l'Ouest, le CONGAD et Amnesty International/Sénégal se disent «préoccupés par les actes de violence qui ont eu lieu dans le cadre de la campagne pour l'élection présidentielle du 24 février 2019 et qui ont entrainé la mort d'au moins un individu (Ibrahima Diop, tailleur de profession) à Tambacounda».

Ces organisations qui ont recueilli des informations sur plusieurs blessés à Saint-Louis et Fatick appellent les autorités à ouvrir des enquêtes sur tous les cas survenus depuis le début de la campagne électorale et de traduire leurs auteurs en justice.

Aussi rappellent-elles «que ces violences fragilisent la sécurité des journalistes et groupes de presse au Sénégal et constituent une grave violation de la liberté d'expression. Elles contribuent surtout à déprécier la qualité de leur métier».

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