15 Février 2019

Cote d'Ivoire: Enseignement supérieur - L'Inspecteur général d'État exhorte les Universités à adapter leurs formations aux réalités actuelles

L'inspecteur général d'État, Théophile Ahoua N'Doli, appelle les Universités publiques et privées à adapter leurs formations aux réalités actuelles afin que les étudiants formés aujourd'hui se « lancent » dans le futur avec le développement des nouvelles technologies.

L'ancien ministre du Plan, de l'Industrie et du Tourisme a lancé cet appel le jeudi 14 février, à Abidjan Deux-Plateaux, à la salle des fêtes de la Conférence régionale de l'Afrique de l'ouest (Cerao), à l'occasion de la conférence internationale de la rentrée académique de l'Université Taharqa Sarê, qu'il patronnait.

« Le thème, "l'université de demain, du futur en Afrique: le business School, un futur de l'université en Afrique", nous interpelle et appelle pour ma part quelques réflexions », a-t-il relevé.

Pour le patron de la cérémonie, le thème conduit à percevoir le futur comme le résultat des initiatives que nous prendrons aujourd'hui.

Selon lui, la présente rentrée académique de l'Université Taharqa sarê donne le prétexte non seulement de célébrer le savoir mais surtout d'aider à tracer les sillons pour la formation des enfants, ceux qui sont appelés à assurer la relève.

Ainsi, mentionnera-t-il, l'université de demain qui se forge aujourd'hui, devra donc inscrire la formation dans une logique qui conduise les apprenants à avoir une claire conscience que ce qu'ils apprennent aujourd'hui fera leur succès personnel et participera à l'essor de la nation.

« Les formations doivent donc avoir un lien étroit tant avec les réalités actuelles, incluant les possibilités offerts et les difficultés, qu'avec le futur », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, l'Inspecteur général d'État a rappelé la nécessité des Technologies de l'information et de la communication (Tic) tant dans la forme que dans le fond. Pour lui, les Tic ont une grande influence dans le village planétaire.

C'est pourquoi, selon lui, l'Afrique et sa jeunesse doivent être capables à s'engager victorieusement à toutes les compétitions avec les autres continents et surtout à disposer d'une ressource humaine bien formée.

Avant lui, le ministre-gouverneur, Beugré Mambé, a indiqué que l'université de demain sera une conglomération d'écoles universitaires très spécialisées couvrant toutes les études du troisième cycle pour soutenir la recherche fondamentale et la recherche appliquée.

Tout en répondant aux exigences de performance des entreprises et de qualité de service dans les secteurs sociaux et les secteurs productifs.

« Nous sommes réunis pour penser le futur de l'université en Afrique avec un axe important, le business school qui est l'excellence académique unie à l'essence professionnelle.

C'est une exigence mondiale. L'université doit se réinventer pour répondre aux ententes du nouveau millénaire du 21 siècle. Pour nous, en Afrique, c'est une exigence majeure », a pour sa part mentionné, Pr Assane Séraphin, président de l'Université Taharqa Sarê.

La conférence qui a ouvert ses portes le 14 février a pris fin ce vendredi 15 février. Elle était placée sous la présidence scientifique du Pr Hauhouot Asseypo Antoine, président de l'Académie des Sciences, des Arts, des Cultures d'Afrique et des Diasporas africaines, (Ascad) qui a animé le thème principal.

Notons que l'Université Taharqa Saré est l'ancienne Université internationale des sciences sociales Hampâté Ba créée en 2005.

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