Guinée Bissau: Visite du Conseil de sécurité des Nations unies

Photo: Wikimedia
Le bâtiment de l'Assemblée nationale en Guinée-Bissau.

Une mission de représentants des quinze pays membres du Conseil de sécurité est arrivée ce vendredi, en fin de journée, dans la capitale de la Guinée-Bissau. Les élections législatives sont prévues pour le 10 mars.

Elles doivent être suivies par une élection présidentielle pour laquelle aucune date n'est encore fixée.

La délégation conduite par l'ambassadeur équato-guinéen, Anatolio Ndong Mba, est arrivée quelques heures seulement avant le démarrage, ce samedi, de la campagne électorale pour les législatives.

Une campagne censée être un carnaval de la démocratie, mais qui risque d'être émaillée d'incidents à cause de nombreuses contestations sur un fichier électoral présentant des irrégularités non encore corrigées.

On craint des troubles

Dans de telles conditions, nombreux sont ceux qui craignent des troubles pendant la campagne et à la proclamation des résultats.

Le pays est sans ministre de l'Intérieur depuis novembre 2018, à la suite de l'éviction de Mutaro Djalo à ce poste. Et de nombreux observateurs s'interrogent d'ores et déjà sur la garantie de la sécurité des candidats sur le terrain.

Ouvrir la voie à la levée des sanctions

La mission du Conseil de sécurité vient donc au bon moment pour encourager les autorités bissau-guinéennes à tenir des élections législatives pacifiques.

Et si le processus électoral se passe bien, cela pourrait ouvrir la voie à une levée de sanctions internationales imposées aux pays depuis avril 2012, à la suite d'un coup d'Etat militaire qui a renversé le gouvernement de Carlos Gomes Junior.

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Plus de: RFI

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