23 Mars 2019

Sénégal: Technologies innovantes et émergentes en Afrique - L'ANSTS pose la réflexion

L'Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal(Ansts), a co-organisé hier, vendredi 22 mars 2019, une réunion avec le comité régional du Conseil international des sciences (Csi) et du bureau régional pour l'Afrique.

Un atelier qui a permis aux Académiciens de la sous-région (Sénégal, Nigéria, Afrique du Sud... ) d'échanger sur les questions relatives aux nouvelles technologies et à leur émergence en Afrique.

Offrir un cadre de dialogue, de partage d'expériences et d'échanges entre différents acteurs du développement et des Académiciens ; tel est l'objectif de la réunion organisée à Dakar, concomitamment entre l'Ansts et le Comité régional du Conseil international des sciences (Cis). Pour Doudou Ba, président de l'Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal, l'international Council a décidé de tenir sa première rencontre statuaire au Sénégal. Il s'agit d'une organisation qui a pour objectif «de rassembler l'ensemble des scientifiques du monde, et qui se veut le plus inclusif», dira Doudou Ba. Il fait savoir qu'à cet effet le président du comité régional et la directrice exécutive de l'Afrique du Sud ont bien voulu prendre part à la rencontre, dans le but d'échanger sur les limites de l'Afrique en matière technologique mais surtout voir toutes les alternatives afin de booster l'atteinte des objectifs de développement durable (Odd) dans le domaine de la science et de la technologie à l'horizon 2030.

De l'avis de Doudou Ba, si l'Afrique veut être au rendez-vous du développement de la science et de la technologie, il lui faut aller vers « l'intelligence artificielle». Car, le monde est de plus en plus régie «par la science et la technologie», qui sont la base de tout développement. Abordant dans le même sens que lui, Daniel Nyanganyura, directeur régional d'International science Council (Isc), ajoutera que le développement de la science est à l'ère du temps. «Nous travaillons avec des experts pour essayer de voir comment harmoniser les sciences en Afrique».

Selon D. Nyanganyaura, l'Afrique «ne privilégie pas le développement des nouvelles technologies et la science». Ce qui expliquerait, pour lui, le manque de financement de «certains projets scientifiques» d'envergure. D'où l'intérêt de cette rencontre, car «nous travaillons avec les organisations d'aides gouvernementales pour regrouper tous les scientifiques», dans le but de voir comment relancer le financement de la science et de la technologie en Afrique, a expliqué Daniel Nyanganyura.

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