Gabon: Un trafiquant pris pour vente illicite d'ivoire

A beau chasser le naturel, il revient au galop, a-t-on coutume de dire. François Ollame Ondo, de nationalité gabonaise, a récemment été surpris avec de l'ivoire. Le suspect a avoué aux agents, son intention de vendre ce produit tiré de l'éléphant, une espèce strictement protégée. La situation est de plus en plus préoccupante que le gouvernement et l'ONG Conservation Justice ne ménagent aucun effort pour combattre le phénomène.

Tout est parti d'une information anonyme. Une quantité d'ivoire venait d'être repérée dans un motel de Libreville. Une transaction imminente se profilait à l'horizon. Face à l'urgence, une équipe mixte, composée des agents de la Police des Investigations Judiciaires de Libreville, et de ceux de la Direction de la Lutte Contre le Braconnage qu'accompagnaient des Juristes de l'ONG Conservation Justice, va alors se rendre sur les lieux.

Les forces de l'ordre parviennent à identifier l'individu indiqué et à le surprendre. François Ollame Ondo, la trentaine révolue, est ainsi arrêté en flagrant délit de possession et commercialisation d'ivoire.

Le suspect sera ensuite conduit dans les locaux de la police puis placé en garde à vue en attendant la suite de la procédure. Les délinquants persistent et les autorités continuent de les traquer sans relâche.

Ne ratez pas ce que tout le monde regarde

Plus de: Gabonews

à lire

AllAfrica publie environ 600 articles par jour provenant de plus de 150 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.