Cameroun: Consommables électriques - Schneider va en guerre contre la contrefaçon

Dans notre quotidien, nous faisons de plus en plus Face à l'usage peu recommandable d'équipements électriques de qualité douteuse au Cameroun, c'est la raison pour laquelle Schneider le leader du secteur de la gestion électrique souhaite mettre les garde-fous à ce séjour..

Dire que le matériel de contrefaçon électrique inonde le marché camerounais est une lapalissade aujourd'hui. Les conséquences sont généralement l'explosion des disjoncteurs, des incendies qui dans le pire des cas consument des vies humaines. La question est revenue au goût du jour après les deux incendies qui ont frappé le marché Congo à Douala,Face à l'usage critique d'équipements électriques piratés au Cameroun, le leader du secteur de la gestion électrique met les garde-fous.

Dire que le matériel de contrefaçon électrique inonde le marché camerounais est une lapalissade aujourd'hui. Les conséquences sont généralement l'explosion des disjoncteurs, des incendies qui dans le pire des cas consument des vies humaines. La question est revenue au goût du jour après les deux incendies qui ont frappé le marché Congo à Douala, le mois de mars 2019. La cantonade a misé sur deux causes, les mauvais branchements et le mauvais matériel électrique. Du haut de sa position de leader de la gestion électrique (moyenne tension, basse tension, énergie sécurisée et systèmes d'automatisme), Schneider Electric subi de plein fouet la contrefaçon de ses équipements.

C'est lors des visites sur le terrain, notamment au marché de la casse que l'entreprise a pris conscience de l'ampleur du problème. C'est du moins ce qu'indique la responsable commerciale de Schneider Electric-Cameroun, Maguy Pambou Koumba. «Les produits de protection sont les plus contrefaits, notamment les disjoncteurs, les contacteurs. On a eu des campagnes près de ces revendeurs, pour les aligner sur notre réseau de distribution, de sorte qu'ils suivent le canal approprié et avoir la bonne offre», souligne-t-elle devant la presse, ce mercredi 17 avril 2019 à Douala. L'objet de l'échange portait sur les méthodes que le groupe industriel français met en place pour déjouer la contrefaçon.

Face l'usage critique d'équipements électriques piratés au Cameroun, le leader du secteur de la gestion électrique met les garde-fous. Dire que le matériel de contrefaçon électrique inonde le marché camerounais est une lapalissade aujourd'hui. Les conséquences sont généralement l'explosion des disjoncteurs, des incendies qui dans le pire des cas consument des vies humaines. La question est revenue au goût du jour après les deux incendies qui ont frappé le marché Congo à Douala, Anas Benhaddou.

L'entreprise a bâti sa défense autour de quatre segments, précise Anas Benhaddou, directeur Marketing Afrique francophone et Maghreb. Tout passe par le réseau de distribution. «Il faut que le produit soit disponible au niveau local. On doit l'étendre d'avantage. On a déjà trente deux distributeurs officiels sur toute la sous région de l'Afrique centrale, plus de cinquante revendeurs agréés.» En deuxième position, les électriciens. Ils sont un acteur clé. Ils sont sur le terrain, ce sont eux qui généralement achètent et installent le matériel électrique chez les clients. Schneider Electric dit mettre un point d'orgue sur leur sensibilisation à la nécessité de l'utilisation du bon matériel. Le troisième point concerne le repositionnement de l'offre sur le marché, avec un prix accessible à toutes les bourses.

Le quatrième axe qui est tout nouveau, c'est le dispositif de contrôle à base d'un hologramme sur les produits du groupe. «Il y aura la possibilité de vérifier le matériel vendu par web. Il faudra envoyer un Qr code qui dirigera le client sur un site web. Il aura la possibilité de vérifier en live l'authenticité du produit. Deuxième moyen, il y a une sérialisation protégée. En rentrant le numéro de série sur un site internet, vous saurez si le produit est vrai ou faux. Ces numéros de séries sont uniques, aléatoires et surtout, on les active par badges. Le système reconnaît automatiquement un vrai d'un faux», ponctue Anas Benhaddou. Ces dispositifs nécessitent une connexion internet. Mais pour les zones hors réseau, assure le directeur Marketing, «l'étiquette en elle-même a été faite avec le même procédé que celui des billets de banque.» L'hologramme sera déployé d'ici quelques mois.

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