Burkina Faso: Lutte contre la malnutrition - L'ONU salue l'implication du Parlement burkinabè

Le premier vice-président de l'Assemblée nationale, Me Bénéwendé Stanislas Sankara, a reçu en audience, le lundi 29 avril 2019 au Parlement, la sous-Secrétaire générale de l'ONU et coordonnatrice du Mouvement pour le renforcement de la nutrition, Gerda Verburg.

En séjour au Burkina Faso, une délégation du Mouvement pour le renforcement de la nutrition, conduite par sa coordonnatrice et sous-Secrétaire générale de l'Organisation des Nations unies (ONU), Gerda Verburg, s'est rendue, le lundi 29 avril 2019, à l'Assemblée nationale, pour un tête-à-tête avec le chef du Parlement, représenté par le premier vice-président, Me Bénéwendé Sankara.

«Je suis à la tête d'une délégation du Mouvement pour le renforcement de la nutrition qui comprend 60 pays.

Le Burkina Faso, qui fait partie des pays ayant intégré le Mouvement dès sa création, rencontre aujourd'hui de grands succès dans le domaine de la nutrition», a soutenu la cheffe de délégation, à sa sortie après une demi-heure d'échanges.

En une année, a-t-elle précisé, le Burkina a réussi à réduire le taux de malnutrition chronique, c'est-à-dire le retard de croissance de 6,2%. Selon l'émissaire onusienne, le Mouvement est venu remercier l'implication des députés dans la lutte contre la malnutrition ; ce qui a permis d'atteindre ces résultats.

«Nous avons échangé sur le rôle important que le parlement joue dans le plaidoyer pour faire comprendre l'importance de la nutrition pour le développement physique, mais aussi et surtout pour le développement intellectuel et cognitif des enfants.

Nous avons également encouragé les parlementaires à travailler d'arrache-pied sur la problématique de la nutrition et si possible la maintenir comme thème important à prendre en compte par les candidats dans leur campagne pour les élections de 2020», a fait savoir Mme Verburg.

De l'avis de la sous-Secrétaire de l'ONU, des enfants bien nourris donnent non seulement de meilleurs résultats à l'école, mais surtout, plus tard dans la vie active par leur contribution au développement de la société.

«L'allaitement maternel exclusif peut aider à assurer une bonne croissance aux tout-petits et il faut mettre l'accent sur la sensibilisation dans ce sens.

Elle est très importante pour les nouveau-nés, pendant les 1000 premiers jours de leur vie», a-t-elle fait observer, ajoutant que le Mouvement envisage l'élimination de la malnutrition d'ici à 2030.

Pour ce faire, a-t-elle dit, à côté du gouvernement et des parlementaires, de nombreux autres acteurs, notamment la société civile, les chercheurs, les académiciens, avec en tête les Nations unies, sont de probables partenaires.

Avant de quitter le siège du parlement, Gerda Verburg a réaffirmé son engagement à soutenir le Burkina Faso dans le combat contre la malnutrition afin de garantir un avenir prospère à la population.

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