Togo: "La lutte continue pour l'alternance en 2020"

Après le vote par les députés des réformes constitutionnelles et institutionnelles, l'opposition compte retourner dans la rue pour faire pression sur le régime. La C14 dénonce une "réforme inacceptable".

La coalition de l'opposition togolaise dénonce les réformes constitutionnelles et institutionnelles, votées dans la nuit de mercredi à jeudi par les députés à l'Assemblée nationale. L'opposition soutient qu'elles ne répondent pas à l'aspiration des Togolais mais ne regrette pas sa politique de la chaise de vide.

Les députés togolais se sont prononcés en faveur d'une limitation du nombre des mandats présidentiels. Mais le texte ne prend pas en compte les mandats déjà réalisés et celui en cours à la date d'entrée en vigueur de cette nouvelle loi. Ce qui signifie que cette réforme permettra à l'actuel président, Faure Gnassingbé, de se représenter à l'élection de 2020. La coalition, qui a combattu le pouvoir de Faure Gnassingbé dans les rues plusieurs mois, entre août 2017 et fin 2018, en réclamant un retour à la constitution de 1992, annonce bientôt de nouveaux mots d'ordre.

Ne ratez pas ce que tout le monde regarde

Plus de: Deutsche Welle

à lire

AllAfrica publie environ 700 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.