Congo-Brazzaville: Le nouvel âge de la presse écrite

guest column

À celles et ceux, de plus en plus nombreux, qui nous lisent de par le vaste monde, nous voudrions aujourd'hui faire part de nos réflexions concernant l'avenir de la presse dite « écrite ». Non pour tirer un trait sur l'histoire des médias qui la constituent mais, bien au contraire, pour confirmer le fait que le rôle de ces mêmes médias dans la communication des cinq continents ne peut que s'affirmer dans les temps à venir.

Et, par conséquent, garantir à nos lecteurs le fait que les quotidiens, les agences de presse, les magazines comme les nôtres seront demain plus encore qu'aujourd'hui à leur disposition pour suivre l'actualité, à comprendre l'évolution de la planète, combattre les « fake news » qui envahissent la « toile », avoir une idée juste du monde très ouvert dans lequel nous vivons désormais.

Dans le domaine qui est le nôtre, c'est-à-dire précisément celui de la « presse écrite », les avancées technologiques générées par l'informatique, le numérique, le digital et l'abolition du temps comme de l'espace qui en a résulté ces dernières décennies ont eu deux effets majeurs que l'on peut ainsi résumer :

° Premier effet : nos deux quotidiens, Les Dépêches de Brazzaville - Le Courrier de Kinshasa, et notre hebdomadaire Les Dépêches du Bassin du Congo sont devenus accessibles d'un clic partout dans le monde. Diffusés chaque nuit sur la « toile », ils sont accessibles simultanément à Beijing, à Londres, à New-Delhi à Paris, à Moscou, à Rio de Janeiro, à Canberra, à Alger, au Caire, à New York, à Tokyo, à Johannesburg et autres lieux. Alors qu'ils étaient enfermés jusqu'alors dans une zone géographique étroite, celle des deux Congo, ils sont devenus universels, si bien que les informations concernant le Congo, la République démocratique du Congo et plus généralement l'Afrique centrale sont désormais accessibles à tout le monde.

° Second effet : l'ouverture rendue possible par la mutation numérique et digitale a permis de compléter l'offre que les groupes de presse comme le nôtre font à leurs lecteurs. Elle a tout d'abord développé fortement les informations rassemblées et diffusées en continu sur le web par notre agence de presse, l'Adiac, informations qui sont ensuite synthétisées chaque jour dans les colonnes de nos quotidiens. Elle nous a ensuite conduits à créer une chaîne de télévision numérique, Adiac TV, qui diffuse les interviewes de nombreuses personnalités, principalement dans le domaine culturel et artistique. Ce double mouvement a eu comme conséquence d'augmenter fortement notre offre dans le domaine de l'information et de donner au monde extérieur une vision plus juste, plus précise, plus complète de l'Afrique centrale.

Alors que l'on prédisait il y a peu un affaiblissement continu de la presse écrite sur les cinq continents en raison de l'importance croissante des moyens de communication numériques - radios, télévisions, réseaux sociaux -, c'est exactement l'inverse qui se produit aujourd'hui à l'échelle de la planète. Et tout indique que les temps à venir verront ce mouvement s'amplifier en raison des avancées spectaculaires qui continuent de se produire sur le plan technologique, avancées que nous observons nous-mêmes avec la plus grande attention car elles nous permettront, dans le proche avenir, d'améliorer encore notre offre dans le domaine de l'information.

Soyez donc rassurés, vous qui lisez ces quelques lignes : nous ferons en sorte que ce nouvel âge de la presse écrite profite pleinement au Congo.

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