Cameroun: Etat des droits de l'Homme au pays - Le Minjustice boucle son rapport 2018

Un atelier de validation du document s'est tenu la semaine dernière en présence de magistrats, de représentants de la société civile et d'administrations publiques.

Tout un chapitre consacré à la paix et à la sécurité. Parce que l'enjeu a été crucial en 2018. Voilà la principale innovation contenue dans le rapport du ministère de la Justice (Minjustice) sur l'état des droits de l'Homme au Cameroun en 2018. Le document en est encore à l'étape de projet. C'est dans ce cadre qu'un atelier de validation dudit document s'est tenu jeudi et vendredi dernier à Yaoundé. Il a réuni magistrats, représentants des administrations publiques et de la société civile pour peaufiner ce projet de rapport établi en français et en anglais.

Comme les années antérieures, ce rapport qui en est à sa 13e édition, propose un regard sur les faits et actes ayant animé l'actualité des droits de l'Homme au Cameroun, ainsi que les mesures prises par les pouvoirs publics et les partenaires pour protéger et promouvoir lesdits droits. Subdivisé en trois grandes parties, le document de 205 pages présente, de prime abord, les questions liées aux droits civils et politiques. La seconde partie est consacrée aux questions se rapportant aux droits économiques, sociaux et culturels, ainsi qu'au droit à un environnement sain.

Enfin, le rapport propose une partie traitant des questions transversales des droits de l'Homme et des droits catégoriels. Comme l'a relevé Joseph Fonkwe Fongang, secrétaire général du ministère de la Justice, représentant le ministre d'Etat, mi nistre de la Justice, garde des Sceaux, le pays a fait face à trois défis majeurs pour préserver sa stabilité et à sa sécurité : le défi de la paix et de la sécurité dans un contexte marqué par les attaques de Boko Haram dans l'Extrême-Nord et la situation socio-politique dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ; celui d'améliorer les conditions et de vie des populations et enfin, le défi de construire une société plus inclusive.

Des recommandations ont été faites, dont celle portant harmonisation de l'usage de l'expression « bandes armées dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest » dans l'ensemble du rapport entre autres.

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