Afrique du Nord: ONU, France, Egypte, Chine, Italie - Qui "arbitre" la succession de Muhammad Khaddafi en Libye ?

La Libye est malade. Très malade pour trouver un successeur au colonel Muhammad Khaddafi assassiné, il y'a huit ans. Mais, ceux qui sont chargés de mettre en place à Tripoli de nouvelles structures politiques et institutionnelles pour combler le "vide "laissé par Muhammad Khaddafi, ne trouve pas encore une marge de manœuvre de neutralité : la France, l'Onu, la Chine, l'Égypte, La Chine et l'Italie sont considérés dans le conflit Libyen comme les pays vendeurs d'armements ou de munitions au Marechal Khalifa et Fayez Al-Sarraj.

Sans compter que les mêmes pays se surveillent avec méfiance sur le terrain et ne pas apaiser le climat de tension, à Tripoli qui croire ? La France, la Chine, l'Onu, l'Égypte ou l'Italie ? Il est important de savoir que tous ces pays sont membres de l'Onu, dont la France et la Chine sont membres du conseil de sécurité...

Deux pays dépositaires de droit de véto à l'Onu. De toute façon, ces deux pays considérés comme "arbitre" dans le conflit Libyen ne règlent rien. Le Marechal Khalifa Aftar qui occupe l'Est libyen, et le président Fayez Al-Sarraj qui occupe le reste du pays savent que leurs "bienfaiteurs" n'ont qu'une seule idée : occuper une place stratégique dans le partage du pétrole Libyen.

Ce n'est qu'en Libye que les populations en fin de compte, ont le sentiment d'être secourus. Et tout cela, on le sent profondément en Afrique, aussi. L'Union Africaine semble avoir récupéré en douceur la situation douloureuse de la Libye. Elle ne parle pas. Elle n'est pas gênée. Elle refuse d'évoquer la situation libyenne dans les sommets...

Aussi, nous sommes d'accord que la France, la Chine, l'Italie, les États-Unis se seraient engagés en Libye et à ne plus quitter... Comme au Mali, en Centrafrique, en République Démocratique du Congo. Pour les exportations illégales des ressources économiques.

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