Sénégal: Un officiel évoque les perspectives d'une énergie bon marché

Dakar — Les découvertes de gaz et de pétrole enregistrées depuis quelques années au Sénégal mettent le pays au défi de mettre à la disposition du consommateur de l'énergie bon marché et à grande échelle, a indiqué mardi à Dakar le directeur de cabinet du ministère du Pétrole et des Energies, Ablaye Dia.

Avec l'exploitation des gisements de pétrole et de gaz mis au jour au Sénégal, les "défis" auxquels le Sénégal va se trouver confronté, consistent à mettre "toutes formes d'énergie confondues" à la disposition du consommateur à des coûts accessibles, tout en travaillant à la "pérennisation" de ces sources d'énergie, a-t-il indiqué.

"On s'achemine très prochainement vers une énergie bon marché et à grande échelle avec notamment les découvertes de gaz et de pétrole", a-t-il dit à l'ouverture de la 17e édition du Salon international de l'énergie et du pétrole en Afrique (SIEPA 2019).

"Le Sénégal, s'il se compare aux autres pays de la sous-région, est en bonne place" sur ce plan, "de plus, notre énergie est devenue de plus en plus propre", a fait valoir le directeur de cabinet du ministre du Pétrole et des Energies.

"Notre pays est bien logé quand on sait que nous sortions de crises profondes et aiguës ces dernières années", mais "grâce aux efforts consentis par l'Etat du Sénégal et les consommateurs, nos différentes sociétés nationales ont réussi à relever les défis", a-t-il souligné.

Il a par ailleurs salué l'organisation de ce Salon international de l'énergie et du pétrole en Afrique, coïncidant avec la cinquième exposition des professionnels de l'énergie, une manifestation prévue pour se poursuivre jusqu'à jeudi.

Selon lui, cette initiative "permet à tous les acteurs", industriels, financiers, détenteurs de technologies, opérateurs nationaux du Sénégal comme des autres pays de la sous-région, de venir échanger sur les sujets d'actualité qui concernent l'énergie.

"Quand on dit énergie, on parle de gaz, de pétrole, d'électricité et tout ce qui tourne autour de ces concepts", a-t-il souligné.

Le directeur général de la Société africaine de raffinage (SAR), Sergine Mboup, déclare que "la nouveauté" de cette édition est qu'elle coïncide avec "la phase de développement" du salon, "parce que jusqu'à présent, on était dans une phase d'exploration".

Il ajoute que cette perspective est accompagnée par "beaucoup de challenges au niveau technologique et au niveau financier".

"C'est un challenge qu'il faudra réussir, donc on va parler du développement et de ce qu'on va faire des produits issus du développement de cette production, du gaz, du pétrole, des raffineries et des produits dérivés de ces ressources naturelles", a-t-il poursuivi.

Ne ratez pas ce que tout le monde regarde

Plus de: APS

à lire

AllAfrica publie environ 600 articles par jour provenant de plus de 150 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.