Algérie: Début du séminaire régional sur l'interdiction des armes chimiques

- Les travaux du séminaire régional sur "la convention d'interdiction des armes chimiques et la gestion de la sûreté et la sécurité chimiques", organisé conjointement par le ministère de la Défense nationale (MDN) et l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC), ont débuté dimanche au Cercle national de l'armée à Béni Messous, et ce dans le cadre de l'échange d'expériences en matière de traçabilité des produits chimiques, de la sûreté et de la sécurité des installations industrielles.

Les travaux de ce séminaire de deux jours ont été inaugurés, au nom du Général de Corps d'armée, Vice-ministre de la Défense nationale, Chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire, par le Général-major Ferhah Mehena, directeur des Services financiers du ministère de la Défense nationale, en présence du directeur de la coopération internationale de l'OIAC, Rohan Perera, des représentants des pays membres de l'organisation et des instances nationales, ainsi que des experts algériens (civils et militaires) et étrangers.

Dans son allocution d'ouverture, le Général-major Ferhah a mis l'accent sur le rôle pionnier de l'Algérie dans l'application de la Convention d'interdiction des armes chimiques, affirmant que depuis l'entrée en vigueur de la Convention en 1997 à ce jour, l'Algérie "a œuvré, en tant que membre du Conseil exécutif, pour une application rigoureuse de la convention et milite pour la promotion et le renforcement de la position de l'Afrique au sein de l'organisation, en défendant vigoureusement les intérêts et préoccupations de notre continent sur la scène internationale".

Il a rappelé dans ce cadre que l'Algérie avait organisé plusieurs activités dont "la session régionale sur les systèmes de transferts de la convention", organisée la veille de la visite, en septembre dernier en Algérie, du directeur général de l'OIAC, Fernando Arias.

Pour sa part, le Secrétaire exécutif de la commission ministérielle en charge de l'application de la convention d'interdiction des armes chimiques, le Colonel Belhadj Boualem a indiqué que cette rencontre "encouragera la mise en oeuvre des engagements des pays africains pour la réalisation des objectifs de la convention et la mise en place d'une vision d'avenir pour le monde, fondée sur l'utilisation pacifique de la chimie". La rencontre a également pour objectifs de développer la notion de sécurité et de sûreté en matière de suivi des traces des produits chimiques.

De son côté, le directeur de la coopération internationale au niveau de l'organisation a affirmé que "la formation en matière d'élimination des risques qui constituent une menace sur la sécurité et la sûreté dans les industries chimiques est nécessaire en vue de prévenir les incidents dus à la mauvaise utilisation des produits chimiques".

A noter que ce séminaire se déroulera sous forme d'ateliers traitant des différentes expériences des pays africains en matière de gestion de la sécurité dans les industries chimiques. Ces ateliers portent sur des sujets liés à la sensibilisation en termes des risques chimiques, d'évaluation des risques en matière de sécurité et de sûreté chimiques.

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