Togo: Djokoto et Samba font bon ménage

10 Juillet 2019

Le ministre de la Culture et du Tourisme, Kossivi Egbetonyo, a reçu mercredi Antonio Carlos de salles Menezes, l'ambassadeur du Brésil au Togo.

Les deux hommes ont d'abord évoqué la réhabilitation de la Maison des esclaves (Woold Home) d'Agbodrafo (préfecture des Lacs)

Cette maison a été construite en 1835, peu après l'installation à Agbodrafo d'une fraction du clan Adjigo chassée d'Aného et conduite par le chef Assiakoley.

La traite négrière sur les côtes togolaises a duré du dernier quart du XVIIe siècle jusqu'au XIXe siècle. Elle prit fin officiellement le 27 janvier 1952.

La maison des Esclaves a reçu le soutien de l'Unesco pour sa rénovation et figure parmi la liste des sites soumis par le Togo au Patrimoine mondial.

Le bâtiment de style afro-brésilien est resté presque intact depuis l'époque. On y découvre le labyrinthe souterrain par lequel les esclaves pénétraient sous la maison. Dans la pièce centrale, la trappe permet d'accéder aux sous-sols où étaient entassés les prisonniers.

Il faut descendre sous le plancher en mauvais état pour se rendre compte du traitement inhumain qui était infligé aux esclaves. Quelques meubles d'époque décorent encore le salon. Un lieu symbolique et un site susceptible d'attirer des touristes brésiliens.

Et justement, les échanges touristiques ont été abordés de la rencontre.

La partie togolaise souhaiterait voir davantage de Brésiliens au Togo. Les arrivées sont très limitées pour le moment.

Depuis l'arrêt par Ethiopian Airlines des vols directs entre Sao Paulo et Lomé, le voyage est plus compliqué.

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