Cameroun: « Marches blanches » - 20 autres militants du Mrc libérés

19 Juillet 2019

Une nouvelle vague de militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) a recouvré la liberté le 17 juillet dernier au soir. Il s'agit de 20 personnes interpellées lors de l'acte 2 des « marches blanches » du parti, organisées le 08 juin dernier à Yaoundé. Elles restent néanmoins poursuivies par la justice pour « attroupement » et « manifestation illégale ».

Arrêté le même jour et après plus d'un mois de garde-à-vue à la prison centrale de Yaoundé-Kondengui, le premier vice-président de cette formation politique, Mamadou Mota, lui, a été mis en détention provisoire pour six mois. Il sera poursuivi devant le Tribunal militaire de Yaoundé pour « révolution et rébellion en groupe ».

Un autre cadre du Mrc qui respire de nouveau l'air de la liberté après un mois et demi de privation, c'est le chef traditionnel de 3e degré des Mvog-Betsi (Yaoundé), Sa Majesté Biloa Effa, qui est par ailleurs conseiller du président national.

Le portail des camerounais de Belgique. Il a été libéré dans la nuit de vendredi à samedi dernier, avec 38 de ses camarades.

Par la voix de sa deuxième vice-présidente, Tiriane Noah, qui a donné une conférence de presse le 16 juillet à Yaoundé, le président national du Mrc, Maurice Kamto, a appelé à la libération de tous ses partisans.

Détenu depuis le 28 janvier à la prison centrale de Yaoundé et poursuivi devant le Tribunal militaire, il estime que la responsabilité des « marches blanches » incombe à lui tout seul.

Sont également maintenus en prison, le trésorier national du Parti, Alain Fogué, ses alliés Christian Penda Ekoka, Paul Eric Kingue, le rappeur Valséro, entre autres, arrêtés les 26 et 28 janvier, respectivement.

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