Cameroun: Mutinerie à la prison de Yaoundé - Des prisonniers portent plainte contre des prisonniers.

L'ancien premier ministre, chef du gouvernement et quelques membres du gouvernement incarcérés dans le pénitencier sont remontés contre les prisonniers « rebelles ».

Partie d'une simple rumeur, l'information se confirme de plus en plus. Elle est entrain de se traduire dans les faits. L'ancien Premier Ministre chef du gouvernement, Inoni Ephraïm et d'anciens membres du gouvernement ont initié des plaintes. Elles auraient été introduites auprès du tribunal de première instance de Yaoundé centre administratif. Au motif pour eux d'avoir été violemment pris à partie par les prisonniers insurgés au cours de la mutinerie qui a eu lieu dans le pénitencier le 22 juillet dernier. On se rappelle qu'au cours des échauffourées qu'il ya eu, l'ancien premier ministre et l'ancien ministre de la santé urbain olanguena awono ont été transporté à l'hôpital pour blessures. Depuis peu, cette information de plainte de détenus contre détenus s'est invitée au débat.

Un nouveau rebondissement sur la mutinerie de la prison centrale de Yaoundé qui vient alimenter les commentaires. De quoi s'agit t il ? Pour certains ce sont des prévenus en attente de jugement et qui commettent de nouvelles infractions si tant est que cela est établi par l'autorité judiciaire. Dans un milieu carcéral. que dit le droit ?

Si l'on peut comprendre qu'une personne, même en détention, puisse porter plainte pour une infraction dont elle est victime, juridiquement est il possible pour un prisonnier de porter plainte pour tentative d'évasion et rébellion ? Les avis des juristes sont partagés « Absolument non et non ! On aurait encore pu admettre la dénonciation et non une plainte. Et nous juristes, nous devons le dire aux non sachant du droit »

Bien plus, Le Centre administratif a-t-il qualité de connaître de cette infraction? Pour un homme de la loi, « Il faut Comprendre qu'un détenu ou condamné a bel et bien droit d'engager des poursuites ou poursuites contre des personnes détenues ou condamnées ou non qui ont porté atteinte à sa personne ou ses droit tant en milieu carcéral ou hors de celui-ci. Donc les actions de ces membres du gouvernement doivent prospérer et les coupables répondront de leurs actes si les faits sont avérés »

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