Togo: Une bonne nouvelle pour les Zedmen de la FÉSYTRAT

Nul ne le souhaite ; mais quand on y fait face, qu'on le souhaite ou non, on est obligé de supporter : l'accident de la circulation.

Piétons, motocyclistes ou conducteurs de voitures, tout le monde gère à sa manière les dépenses afférentes. La FÉSYTRAT allège les charges à ses membres avec une assurance de 100 000 francs CFA contre soixante-quinze (75) francs CFA de souscription.

Attention, les conducteurs de taxis-motos ou encore les Zedmen membres de la fédération des syndicats des travailleurs des transports du Togo (FÉSYTRAT) ne sont pas les seuls concernés par le produit ZemAssur de NSIA Assurance. Il est ouvert à tout motocycliste (taxi et personnel) souhaitant souscrire à une assurance accident.

Et les 75 francs CFA sont payer tous les jours afin de véritablement bénéficier de cette assurance juste le jour suivant à condition que le drame ne survienne, que ce soit sur le conducteur lui-même ou son passager.

Une séance d'information s'est déroulée ce jeudi sur ce sujet à Lomé au siège de la confédération syndicale des travailleurs du Togo (CSTT, à laquelle est affiliée la FÉSYTRAT).

Un peu plus de cent cinquante (150) conducteurs membres de la FÉSYTRAT ont pris part à la séance qui s'inscrit dans le cadre du projet de l'économie sociale et solidaire soutenu par la CSI-Afrique, la CSN et l'Institut Belleville.

"Les activités que mènent les camarades conducteurs sont des activités à haut risque si bien qu'ils sont souvent exposés à des accidents de circulation, soit c'est eux-mêmes qui ont sont les auteurs ou ils sont victimes d'un autre.

Ce produit permet d'avoir les premiers soins lorsque les camarades arrivent à être victime d'un accident de la circulation et au pire des cas, les assister financièrement en cas de décès ou d'invalidité", a présenté Emmanuel Komlan Agbénou, secrétaire général de la FÉSYTRAT.

Un volet formation des travaux a consisté en le recyclage des conducteurs de taxis-motos sur les notions de base de la sécurité routière et surtout du code de la route.

Les Zedmen ont également aussi été outillés sur l'importance de l'obtention du permis de conduire dont le contrôle-santion commencera dès le 1er décembre prochain.

Le secrétaire général de la FÉSYTRAT fait référence au bilan de la sécurité routière des sept premiers mois de cette, un bilan présenté dernièrement par le ministre de la sécurité et de la protection civile.

De janvier à fin juillet, les services techniques ont enregistré 3178 accident ayant fait 4483 blessés et 354 décès dont 157 impliquant des motos.

Et dans les mesures immédiates, il a été annoncé l'obligation du permis de conduire pour les motocyclistes. Les contrôles devront donc commencer suivis de sanctions contre les fautifs.

"C'est ahurissant et en tant que dirigeant syndical, nous sommes interpellés pour sensibiliser les camarades afin de prendre conscience du danger qui nous guette.

Il faut amener les camarades à comprendre l'utilité de ce document qui atteste qu'on connait quelque chose de la route. La voie que nous empruntons a un langage qu'il faut connaitre, interpréter et appliquer", a expliqué M. Agbénou.

"C'est vrai que connaître le code de la route et qu'on ait son permis de conduire ne vont pas permettre d'avoir 0 accident mais cela permettra d'éviter considérablement les accidents", a-t-il nuancé.

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