Cameroun: CHAN Cameroun 2020 - On prépare la visite d'inspection de la CAF

Un séminaire d'imprégnation et d'harmonisation de la présentation des infrastructures de cette compétition s'est ouvert mercredi, 18 septembre 2019 à Yaoundé.

Une stratégie unique à adopter au moment de l'imminente visite d'inspection de la Confédération africaine de football (CAF). Telle est la raison d'être du séminaire d'imprégnation et d'harmonisation de la présentation des infrastructures du Championnat d'Afrique des Nations (CHAN) 2020 et de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2021, qui s'est ouvert mercredi, 18 septembre 2019 à Yaoundé. Durant deux jours, puisque les travaux s'achèvent ce jour, les différents participants ont été sensibilisés sur ce qu'il faut mettre en exergue face aux envoyés spéciaux de la CAF.

En réalité, c'est à l'issue des descentes sur le terrain effectuées par le ministre des Sports et de l'Education physique, que cet impératif catégorique s'est imposé. Narcisse Mouelle Kombi s'était rendu à Douala, Bafoussam et Garoua. « J'ai constaté qu'il y avait l'absence d'une méthodologie, d'une stratégie et d'une harmonisation de l'état d'avancement dans le cadre des réponses à apporter aux visiteurs. D'où l'intérêt du présent séminaire », a campé d'entrée de jeu le Minsep. Bafoussam, Douala, Limbe, Garoua et Yaoundé sont les villes retenues pour abriter le CHAN 2020.

Pour une meilleure appropriation voire intégration de toutes ces recommandations, le séminaire a été éclaté en trois ateliers distincts, à savoir les infrastructures sportives, les infrastructures hôtelières et l'organisation, le protocole et la communication. Des ateliers qui se veulent aussi didactiques que pragmatiques, animés notamment par le directeur du tournoi David Nhanack Tonye et ses deux adjoints David Ojong et Chantal Manda. Sur ce qu'il faut dire. Qui doit le dire. Et comment le dire. En évitant d'être approximatifs, vagues et sans avoir les preuves d'une information donnée. On apprendra notamment, en ce qui concerne la communication, que les journalistes ont la liberté de filmer toutes les infrastructures voulues jusqu'à la veille de l'inspection. Le jour de l'inspection, ils doivent souffrir de rester hors du portail parce que les inspecteurs ne veulent pas avoir l'impression d'être envahis.

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