Congo-Brazzaville: Production industrielle - Le Congo promeut le respect des normes internationales

À l'instar des autres pays de la planète, la République du Congo a célébré, le 14 octobre, la Journée mondiale de la normalisation. Elle entend ainsi encourager les bonnes pratiques et les innovations dans les activités de production.

Dans un message délivré la veille de la journée, à Brazzaville, le directeur général de l'Agence congolaise de normalisation et de qualité (Aconoq), Jean Jacques Ngoko Mouyabi, a souligné le rôle essentiel de la norme dans le développement économique du pays.

« Cette journée offre aux pays en développement, comme le Congo, l'occasion de faire prendre conscience aux décideurs, aux consommateurs de l'importance de la norme dans toutes les activités de la vie humaine. Tout comme les normes ont été déterminantes lors de la première révolution industrielle, il y a plus de 250 ans », a déclaré le directeur général de l'Aconoq, une entité sous tutelle du ministère de l'Économie, de l'industrie et du portefeuille public.

Le commis de l'État a aussi évoqué l'importance d'établir les normes internationales communes pour permettre, a-t- il soutenu, des échanges possibles dans les domaines de l'informatique, des Technologies de l'information et de la communication (TIC), de l'alimentaire, des services, de l'énergie, des transports, de la construction. En matière des TIC, par exemple, les normes sont à la base des interconnexions et des échanges.

D'après le Centre national de référence de l'innovation au déploiement de solutions, les normes permettent de définir un langage commun entre différents acteurs économiques (producteurs, utilisateurs et consommateurs), de définir le niveau de qualité, de sécurité, de moindre impact environnemental des produits, services et pratiques, et enfin, d'harmoniser les bonnes pratiques.

Instaurée depuis 1970, la Journée mondiale de la normalisation met en avant le travail d'élaboration des normes et leur importance pour les échanges internationaux. « Les normes vidéo créent une scène ouverte sur le monde », c'est le thème choisi cette année par les organisateurs, à savoir l'Organisation internationale de normalisation, la Commission électrotechnique internationale et l'Union internationale des télécommunications.

« Grâce à des normes reconnues et appliquées dans le monde entier, les vidéos encodées sur un appareil peuvent être lues par un autre, quel que soit le dispositif utilisé. Les économies d'échelle ainsi créées contribuent à la croissance du marché, un gage de confiance pour tous ceux qui cherchent à innover et investir dans de nouveaux services d'application vidéo », a signifié Jean Jacques Ngoko Mouyabi.

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