Madagascar: Paris - Focus sur les écrivains contemporains malgaches chez L'Harmattan

La littérature francophone malgache dans tous ses états au 21 bis, rue des écoles - Paris 5e, siège des éditions L'Harmattan samedi avec « Madagascar : plumes, musiques et images ». Les ouvrages du tiers monde des tropiques en revue.

Les éditions L'Harmattan se concentre depuis des années sur la littérature africaine, Madagascar ne sera pas ainsi en reste avec « Madagascar : plumes, musiques et images », samedi à partir 14 h à son siège à Paris. Selon les organisateurs, ce sur une « journée pour découvrir la richesse de la création artistique malgache, rencontrer des écrivains, des plasticiens, un réalisateur, un photographe, un ethnomusicologue, entendre leurs textes, écouter de la musique, voir et s'émouvoir ». Une invitation à s'imprégner de ce qui fait actuellement à Madagascar en matière d'expression artistique, mais surtout de littérature francophone.

D'autant que la mauvaise réputation de L'Harmattan semble être oubliée depuis. En effet, cette maison d'édition réputée sise à une des célèbres rues de la capitale française a été qualifiée de maison d'édition « mauvais payeur ». Et il y aurait eu des victimes. La confiance des auteurs francophones reviennent apparemment, puisque plusieurs auteurs malgaches vont être présentés lors du « Madagascar : plumes, musiques et images ». La première journée sera consacrée à des tables rondes thématiques animées par Dominique Ranaivoson, enseignant-chercheur à l'Université de Lorraine. Il y aura également dans la même journée, la présentation des romans historiques autour de 1947, « Les déracinés de la Grande Île » (2018), « L'arbre de vie. Le passé recomposé du colonel Rakotonirainy » (2019), « Zébu boy » (2019).

Mélopée d'artistes. A en croire les activités lors de cette journée, pour les organisateurs, Madagascar aurait débuté son histoire en 1947. Un thème sur la littérature et les arts verra la participation de Julien Mallet, un soi-disant spécialiste du tsapiky, un rythme et danse du sud, avec la présentation du livre « Roman vrac ». Les « Œuvres complètes » (2019) d'Esther Nirina seront présentées par Ranaivoson, épaulé par des témoignages des artistes contemporains Vonjiniaina et Jean Ravelona. Ensuite, Hanitr'ony et le groupe Sorajavona « chanteront la poésie » à partir des écrits de Dox, « Deux fois une », « Dox, chants capricorniens » et « Dox, poète et musicien à Madagascar ». D'autres panels suivront notamment sur le phénomène dahalo, l'insécurité rouge sang, avec les auteurs comme Johary Ravaloson, David Jaomanoro...

Dans « Voir et rêver Tana », avec cette titraille, on ressent un aspect « avatarien », une civilisation de géant new age, de l'approche. Ce ne sera pas l'œuvre d'Aimé Rajaonarison, « Lamba et poussière » (2018) présenté lors de ce moment qui va le contredire. La journée sera conclue par la « projection du film sur les écrivains » s'intitulant « L'île Rouge mot à mot ».

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