Afrique: Le PDG de Rosatom estime que l'énergie nucléaire est essentielle pour combler l'écart de compétences en Afrique

communiqué de presse

Sotchi, Russie — S'adressant à des chefs d'États africains, des représentants des autorités de Russie, d'Afrique, à des organismes internationaux, à des agences gouvernementales, ainsi qu'à des associations d'intégration africaines, le PDG de Rosatom, Alexey Likhachev, a souligné les avantages de l'énergie nucléaire dans la création d'emplois et le développement économique régional.

« L'inégalité dans le monde en termes de développement technologique, industriel et socio-économique est durement ressenti en Afrique », a déclaré M. Likhachev à l'occasion de la table ronde « Contribution of Nuclear Technologies in the Development of Africa » (Contribution des technologies nucléaires dans le développement de l'Afrique) lors du Sommet Russie-Afrique à Sotchi. « Ces défis nécessitent des solutions immédiates que, selon nous, l'énergie nucléaire peut pleinement apporter. Nous parlons de solutions pour augmenter le niveau d'éducation, la sécurité énergétique, l'application des solutions nucléaires à la médecine, l'agriculture ainsi que d'autres domaines de recherche et développement scientifiques. Chaque dollar investi dans nos projets, dans n'importe quel pays, rapporte 2 dollars en localisation dans ce pays. Ce qui a pour effet d'augmenter considérablement son PIB. »

Il y a un emploi pour chaque 0,5 MWe produit dans une centrale nucléaire. Une centrale de taille moyenne de 1 000 MWe, par conséquent, assure des emplois locaux pour un peu plus de 2 000 personnes. Le développement du capital humain est à la fois une condition et une conséquence des projets de construction de centrales nucléaires. Au moyen de programmes éducatifs conjoints, l'entreprise publique attire des candidats de pays africains dans ses universités partenaires en Russie. Rosatom a déjà accordé au Rwanda et à la Zambie plus de 50 bourses d'étude pour des étudiants afin qu'ils suivent des cours dans des universités spécialisées dans le nucléaire en Russie, rejoignant des centaines d'autres étudiants africains originaires de pays tels que l'Afrique du Sud, l'Algérie, l'Égypte, l'Éthiopie, le Kenya et le Nigeria.

Selon le Forum économique mondial, 15 à 20 millions de jeunes devraient intégrer le marché du travail de l'Afrique au cours des 20 prochaines années, ce qui signifie que 15 % de la population active mondiale sera en Afrique, avec 60 % de personnes de moins de 25 ans.

Selon un rapport de Rosatom, WorldSkills Russia et BCG intitulé « Mission Talent - Mass Uniqueness: A Global Challenge for One Billion Workers » (Mission Talent - Unicité de masse : un défi mondial pour plus d'un milliard de travailleurs), 1,3 milliard de travailleurs sont déjà touchés par l'inadéquation des compétences (quand un individu est sur- ou sous-qualifié pour son poste), ce qui signifie que les opportunités de formation comme celles-ci sont essentielles pour remédier aux déficits de compétence, non seulement en Afrique mais aussi dans le monde entier. Selon le FMI, 6 % du PIB mondial, c'est-à-dire 5 000 milliards de dollars, sont perdus chaque année en raison de l'écart croissant entre l'offre et la demande de compétences.

Notes aux rédacteurs : À propos de Rosatom : https://www.rosatom.ru/en/

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