Congo-Kinshasa: Conférence - Débat à Lubumbashi et Kinshasa sur l'application de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) en RD. Congo

Les experts belges et congolais en fiscalité ont organisé le week-end des conférences -débat à Lubumbashi et à Kinshasa sur le thème : comment la TVA en République démocratique du Congo est-elle appliquée ?

Ces conférences débats animées principalement par le professeur en fiscalité en République démocratique du Congo, Mabiala Umba , le directeur général et associé principal de M&M Partners Congo et président des juges consulaires de la RDC Samuel Mantambi Kavako et Olivier Bertin avocat au barreau de Bruxelles et dirige le département fiscal du cabinet Daldewolf .

Tous ces experts qui ont la maitrise sur l'histoire et la pratique de la Taxe sur la valeur ajoutée apportent un plus aux contribuables, aux fiduciaires et aux autres experts congolais ce qu'ils ont de plus important pour que la Taxe sur la valeur ajoutée génère plus de de recettes fiscales que les autres impôts.

Ces experts ont fait savoir que la TVA (la Taxe sur la valeur ajoutée est un impôt très complexe quant à son champ d'application. elle nécessite une meilleure formation de ceux qui l'appliquent.

A travers ces conférences débats a -t-il soutenu, le cabinet I plus consulting donc l'opportunité aux praticiens de la fiscalité de mieux saisir les contours de cet impôt et aux assujettis de renforcer leur conformité à son application.

Parlant des principaux objectifs des conférences, le professeur Mabiala Umba , DG Manzambi et Me Olivier ont souligné qu'elle consistent à identifier les camps de'application de la TVA et en connaitre les principaux mécanismes , actualiser ses connaissances par rapport aux derniers dispositions et valider ses pratiques et enfin anticiper les risques de redressement fiscal.

Le professeur Mabiala, a indiqué qu'il a écrit son premier ouvrage la fiscalité et la TVA en 2003 et la Taxe sur la valeur ajoutée elle, fut mise en pratique en 2012.

Elle fut instituée par l'ordonnance loi n°10/001 du 20 Août 2010 et est entrée en vigueur le 1er Janvier 2012.

Cet impôt dont l'objectif est de moderniser le système d'imposition indirecte en palliant aux faiblesses de l'impôt sur le chiffre d'affaires qui est caractérisé par son effet cumulatif et par l'étroitesse de la base d'imposition.

Les experts belges et congolais ont mis en exergue les avantages offerts au gouvernement par l'impôt indirect.

-le nombre relativement limité des contribuables permet en théorie une meilleure collecte de la TVA.

-l'impact sur le contribuable est moins remarquable puisque ce dernier n'a pas vraiment conscience de payer l'impôt lorsqu'il fait un achat de biens ou services.

-Il tend à préserver sinon à t stimuler la production puisqu'il ne touche pas les producteurs.

Il convient de souligner qu'à ce jour ; la mise en œuvre de la TVA souffre encore de quelques carences qui ne permettent pas à l'Etat congolais de tirer pleinement tous les bénéfices de son entrée en vigueur.

-La TVA est une matière nouvelle dans l'arsenal fiscal congolais. De ce fait sa maîtrise par les praticiens de la fiscalité est encore relativement faible.

-l'implémentation de la TVA n'a pas été accompagnée de solides outils et mécanismes de contrôle.

Le cabinet I Plus Consulting collabore avec un réseau d'experts nationaux et internationaux reconnus dans leurs domaines. Ce qui explique la reussite des seminaires et conférences organisées par ce cabinet pour améliorer les connaissances des participants et surtout apporter les atouts pour un meilleur rendement a-t-on conclu.

Ne ratez pas ce que tout le monde regarde

A La Une: Congo-Kinshasa

Plus de: La Prospérité

à lire

AllAfrica publie environ 700 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.