Guinée: Aéroport de Conakry - Arrestation de deux trafiquantes en possession de Cocaïne dans le ventre

30 Octobre 2019

Deux filles de nationalité guinéenne trafiquantes de Cocaïne en provenance d'Adis Abeba ont été présentées à la Presse ce vendredi 25 octobre 2019 à Conakry. Selon les autorités, ces deux filles qui avaient une grande quantité de Cocaïne dans leur estomac ont été arrêtées le dimanche 20 octobre dernier à l'aéroport international Conakry-Gbessia par les services spéciaux, de la lutte antidrogue et le crime organisé.

Interrogé, le commissaire divisionnaire, Traoré Daba Directeur adjoint de l'Office chargé de la lutte contre le crime organisé indique que sa structure a reçu des informations selon lesquelles, les deux filles venaient à Conakry en provenance d'Addis-Abeba en Ethiopie et qu'elles transportaient de la cocaïne.

"C'est ainsi, qu'une équipe a été mise en place et a intercepté les deux filles dès leur descente à l'aéroport de Conakry. Quand on les a interrogées, elles ont commencé par nier. Mais, finalement, elles avaient ingéré la drogue dans leurs estomac, elles commençaient à avoir des douleurs. Donc, elles ont avoué qu'elles transportaient de la drogue. L'une des filles était à son deuxième voyage. Elle est partie de Conakry, le 05 octobre dernier, pour déposer un demi kilo de cocaïne en inde. Après avoir déposé la drogue, elle est revenue encore à Addis-Abeba pour encore prendre cette fois-ci près d'un kilo. C'est-à-dire des boules de 15 grammes et une soixantaine de boules en compagnie de la seconde qui était à son premier voyage.

Ce deuxième voyage, elles devaient se rendre à Colombo au Sri Lanka pour déposer de la drogue. Mais, arrivées, à Dubaï, on les a bloquées pour faute de visas et elles y sont restées pour 24 heures. Comme elles ont retardé à Dubaï et comme elles avaient de la drogue dans le ventre, elles ne pouvaient pas garder. Elles ont commencé à sortir une certaine quantité. Après, elles ont quitté pour se rendre à Addis-Abeba pour sortir le reste. On a pu avoir avec elles 5 boules. C'est des jeunes filles guinéennes qui sont exploitées par des narcotrafiquants surtout des nigérians", explique l'officier.

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