Angola: Le pays sur la bonne voie pour la protection des droits de l'homme

Genève — La promotion et la protection des droits de l'homme constituent un défi permanent pour le gouvernement angolais, qui a considérablement amélioré, notamment depuis le début du nouveau cycle politique, inauguré en 2017 par le Président de la République, João Lourenço.

La nouvelle ère politique du pays donne l'assurance que les droits de l'homme en Angola ont pris une autre dimension a indiqué le ministre des Relations Extérieures, Manuel Augusto, en présentant jeudi le Rapport d'évaluation périodique universelle (UPR) d'Angola à la réunion du Conseil des droits de l'homme, qui se tient depuis le 4 à Genève, en Suisse.

Convaincu, le ministre a affirmé que l'Angola, avec l'avènement de la paix et du développement, enregistre des améliorations significatives dans ce domaine. En effet, a-t-il poursuivi, il y a un nouvel élan dans le domaine, soulignant les diverses réunions avec les représentants des organisations les plus représentatives de la société civile. Le rapport présenté par l'Angola répond aux 226 recommandations du deuxième cycle entre 2015 et 2019.

Selon le ministre, il reflète les résultats des politiques publiques définies dans le Plan de développement national 2013-2017 et le Plan de développement national 2018-2022, ainsi que des informations sur les performances de l'Exécutif dans divers domaines.

Indicateurs du progrès Parmi les indicateurs les plus représentatifs des progrès réalisés dans le domaine des droits de l'homme, Manuel Augusto a mis en exergue l'indice de développement humain, qui est passé de 0,532 en 2015 à 0,581 en 2018, reflétant une augmentation considérable.

Pour cette raison, les Nations Unies considèrent actuellement l'Angola comme un pays à indice de développement moyen. Au niveau de l'Afrique subsaharienne, cette augmentation est l'une des plus élevées.

Il a également souligné le fait que l'espérance de vie à la naissance était passée d'environ 44 ans en 2000 à 60 ans en 2014 et à 61 ans en 2018.

Le ministre a expliqué que le cadre juridique de promotion et protection des droits de l'homme avait également connu une évolution considérable dans la période de paix en Angola, notamment l'adoption récente du nouveau code pénal angolais, assorti de mesures novatrices.

Dans son discours, il a également mis en relief le Plan stratégique de prévention et de lutte contre la corruption, qui a abouti à l'ouverture de 600 affaires de corruption, de blanchiment d'argent et de détournement de fonds lors d'enquêtes et d'instructions au sein du Bureau du Procureur général de la République, avec 10 affaires déjà jugées et d'autres en cours de jugement.

Pour illustrer davantage les avancées en matière de droits de l'homme, le responsable angolais a également parlé de la réforme du secteur de la justice, des campagnes «Naître avec l'enregistrement» et «Naître libre pour briller», des avancées en matière de liberté d'expression, des programmes de combat à la pauvreté et d'accès au logement, entre autres.

Après la présentation, il y a eu un dialogue interactif du rapport sur l'Angola, qui devrait être adopté le 12 ce mois.

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