Congo-Kinshasa: Affaire Grand Kasaï - Le camp des frondeurs en panique

Alors que l'affaire est en instruction au Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe, et que la prochaine audience est fixée pour le mercredi 20 novembre, le camp des frondeurs apparemment se sentant déjà abattu parce qu'à court d'arguments, ne cesse de poser des actes tendant à troubler l'ordre public, en s'illustrant par des allégations mensongères à l'endroit du président national du Grand Kasaï Fondation, l'honorable Sénateur Denis Kambayi Cimbumbu, explique un membre du collectif des avocats de cette ASBL, rencontré samedi, au siège, au quartier Bon-vent, dans la commune de Lingwala.

En tout cas, les avocats de Denis Kambayi, très sereins, calmes et posés attendent avec impatience l'audience du 20 novembre, et disent faire confiance en la justice congolaise. La justice est saisie, et elle va dire le droit, disent-il. «Grand Kasaï Fondation est une association bien structurée qui date des années et qui a ses statuts et tous les autres documents. L'on ne peut se réveiller un bon matin, se retrouver dans un club d'amis à trois, et prétendre devenir président de Grand Kasaï à l'occasion de rien», démontre l'avocat conseil de Denis Kambayi.

Il y a quelques jours, dans une déclaration lue par Me Yannick Ngandu, le collectif des avocats a mis en garde le camp adverse contre l'utilisation abusive des insignes du Grand Kasaï. Il a fait remarquer que le principe du contradictoire en matière civile est consacré par l'article 63 du règlement cadre intérieur des Cour et tribunaux, obligeant par conséquent, la communication des pièces et moyens entre les parties avant tout débat devant les juges. Faire autrement, c'est méconnaître les principes élémentaires du droit.

Le collectif dit simplement comprendre que le camp adverse est en panique, et se livre à poser des actes sans contrôle, oubliant que cela peut retourner contre lui. «Où a-t-on vu un avocat publier une plainte contre quelqu'un sur la place publique notamment, dans les réseaux», s'est-il posé la question, avant de conclure que cet avocat-là a violé les principes de la déontologie de l'Ordre des avocats, et par conséquent une plainte est déjà à sa charge au niveau du barreau. Et d'ajouter, lorsqu'on accuse le propriétaire des biens d'avoir détourné ses propres biens, ça n'a pas de sens.

Ne ratez pas ce que tout le monde regarde

Plus de: La Prospérité

à lire

AllAfrica publie environ 700 articles par jour provenant de plus de 140 organes de presse et plus de 500 autres institutions et particuliers, représentant une diversité de positions sur tous les sujets. Nous publions aussi bien les informations et opinions de l'opposition que celles du gouvernement et leurs porte-paroles. Les pourvoyeurs d'informations, identifiés sur chaque article, gardent l'entière responsabilité éditoriale de leur production. En effet AllAfrica n'a pas le droit de modifier ou de corriger leurs contenus.

Les articles et documents identifiant AllAfrica comme source sont produits ou commandés par AllAfrica. Pour tous vos commentaires ou questions, contactez-nous ici.